Appels à projets MSH Paris-Saclay en cours

Appels en cours MSH

APPELS EN COURS MSH

Nos appels MSH

La campagne de la vague 2 des appels à projets 2022 de la MSH Paris-Saclay est fermée.

Calendrier 2022 des Appels à projets de la MSH Paris-Saclay
Guide des porteurs de projets MSH Paris-Saclay

Les appels en partenariat

Appel à projets en partenariat avec l’Institut Pascal

En cours : appel à manifestation d’intérêt à la semaine d’octobre : Dérèglements écologiques et révolution numérique. Agir dans la concomitance des mutations.

Téléchargez le formulaire de manifestation d’intérêt

Appel à projets en partenariat avec l’Institut de l’Energie Soutenable

En cours : appel à projets « excellence » avec une clôture des dépôts de dossier fixée au 15 juillet 2022.

Téléchargez le formulaire de candidature

Appel à projets Excellence 2021 MSH Paris-Saclay / Institut DataIA – 23/04/2021

La MSH Paris-Saclay et l’Institut de Convergence DATAIA, s’associent pour lancer un appel à projets visant à favoriser l’émergence de projets d’Excellence en Sciences des Données, Intelligence Artificielle et Société, menés par des chercheurs en Sciences Humaines et Sociales et sciences du numérique au sein de Paris- Saclay.

L’objectif est de promouvoir des projets de recherche à fort potentiel, portés par des chercheurs issus d’unités et de disciplines différentes du territoire saclaysien.

Les projets déposés doivent s’inscrire dans au moins un des quatre défis interdisciplinaires de DATAIA (Annexe 1), et, également, dans l’axe 1 « Numérique et humanité » (partie données et algorithmes) et/ou l’axe 2 “Environnement, Territoires, Santé” et/ou l’axe transverse “Transitions, innovation” de la MSH Paris-Saclay (Annexe 2) :

Le présent appel se donne pour thème “Enjeux et impacts sociétaux de l’Intelligence Artificielle”. Il a l’ambition de susciter des projets de recherche interdisciplinaires qui pourraient contribuer à l’étude des transformations sociétales induites par le développement de l’intelligence artificielle, à leur meilleure caractérisation et à l’appréciation de leurs conséquences. Cette étude pourrait passer en particulier par une approche des relations entre intelligence artificielle et intelligence humaine.

Les thèmes suivants pourraient être proposés.

  • Intelligence artificielle et intelligence humaine : comparaison
  • Interdépendances : l’intelligence humaine dans le développement de l’intelligence artificielle et la construction des algorithmes ; les usages de l’intelligence artificielle
  • Enjeux scientifiques, éthiques et du débat public

CALENDRIER

DATE DE PUBLICATION DE L’APPEL DATE DE RETOUR DES DOSSIERS DATE DE FIN DES EVALUATIONS DATE DE PUBLICATION DES RESULTATS
12/03/21 23/04/2021 11/06/2021 25/06/2021

Pour tout renseignement complémentaire, il convient de s’adresser à Yara Hodroj, secrétaire générale et responsable de la coordination scientifique de la MSH Paris-Saclay (01 81 87 52 95 – yara.hodroj@ens-paris-saclay.fr).

TELECHARGER L’APPEL ET LE FORMULAIRE DE CANDIDATURE :

Résultats de l’Appel à Projets Emergence 2020 – Vague 1

Pour cette premièr vague de l’appel à projets Émergence 2020, la MSH Paris-Saclay a retenu un projet qui bénéficiera d’une dotation de 6000 €, dont la gestion sera directement assurée par la MSH Paris-Saclay.

La santé humaine, animale et environnementale face à la maladie de Lyme.
Modélisation des dynamiques épidémiologiques et écologiques, étude des perceptions du
risque d’infection et analyse économique des décisions en contexte d’incertitude.

Responsables scientifiques : Marc Leandri (CEMOTEV / UVSQ) & , Emmanuelle Augeraud-Véron (GRETHA / Université de Bordeaux)


Ce projet propose une approche interdisciplinaire économie-écologie-géographie
pour éclairer les décisions individuelles et collectives de protection lors d’activités en
forêt face à une maladie vectorielle comme la maladie de Lyme et la dynamique des
populations de vecteurs selon différents scenarios de changements globaux. Il vise pour
cela à articuler deux dimensions spécifiques à la maladie de Lyme : son imbrication dans
la santé humaine, animale et environnementale et l’incertitude qui caractérise cette
pathologie.

La première dimension, qui inscrit notre travail dans une approche « One
Health » repose sur la combinaison de modèles épidémiologiques et de dynamique des
populations animales qui permettra d’éclairer les probabilités d’infection selon les
paramètres environnementaux mais aussi d’explorer des scénarios de risque selon
l’évolution de ces paramètres sous l’impact des changements globaux (changement
climatique, usage des sols) et des régulations des populations. La seconde dimension
sera traitée par des modèles de décision en univers incertain ainsi que par des
évaluations empiriques dans les forêts d’Ile de France sur les perceptions de la maladie
tant sur sa sévérité (choice experiment) que sur sa prévalence géographique (cartes
mentales).

Résultats de l’Appel à Séminaires 2020 – Vague 1

Pour cette première vague de l’appel à séminaires 2020, la MSH Paris-Saclay a retenu 3 projets.

Chacun bénéficiera d’une dotation pouvant aller jusqu’à 4000 €, dont la gestion sera directement assurée par la MSH Paris-Saclay.

Les 3 projets retenus sont les suivants :

Perception du changement climatique dans les régions polaires

Responsables scientifiques : Jan Borm (CEARC / UVSQ) & Christophe Grenier (LSCE / CEA)


La série de séminaires vise à animer sur 2020-21 une collectivité Paris Saclay tournée vers les
milieux hautes latitudes. Cette communauté interdisciplinaire (SHS et Géosciences) d’enseignants,
chercheurs, étudiants compte une centaine de personnes. Elle possède un niveau de publications
qui la place dans le groupe de tête à l’échelle internationale mais est seulement en train de se constituer (voir son site dédié http://hauteslatitudespsaclay.cnrs.fr). Il s’agit pour cette année
d’organiser une série de séminaires autour des sites principaux sur lesquels des dynamiques de
travail importantes sont attendues. Ces rencontres sont à nos yeux indispensables pour que les
intervenants de provenances diverses puissent se rencontrer et envisager des dynamiques
communes.

PéLiAS. Les périodiques comme médiateurs culturels (Littérature, arts, sciences)

Responsables scientifiques : Norbert Verdier (EST / UPsaclay), Alexia Kalantzis (CHCSC / UVSQ) & Hélène Védrine (CELLF / Sorbonne université)

Le séminaire PéLiAS (périodiques littéraires, artistiques et scientifiques) aborde la
thématique des périodiques comme médiateurs culturels (XVIIIe siècle-XXe siècle) à partir
d’une double approche littéraire et scientifique. Il est co-organisé par trois laboratoires : le
Groupe d’Histoire et de la Diffusion des Sciences d’Orsay (GHDSO) de Paris-Sud, le
Centre d’Histoire Culturelle des Sociétés Contemporaines (CHCSC) de Versailles-SaintQuentin, et le Centre d’Etude de la Langue et des Littératures Françaises, Littérature
française XIXe-XXIe siècles (CELLF 19-21) de Paris-Sorbonne. Chaque séance est organisée
autour d’un thème spécifique et propose une double intervention : l’une d’un chercheur
issu du domaine des humanités et l’autre du domaine scientifique. L’approche est à la fois
pluridisciplinaire et internationale.
Le séminaire a obtenu l’an passé le label de la MSH pour sa première année.

Séminaire de l’atelier des Communs :

Responsables scientifiques : Jeanne Gherardi-Scao (LSCE / CEA), Steve Hagimont (CHCSC / UVSQ) & Pablo Castro De Oliveira (Li-Parad / UVSQ)

L’objectif de ce séminaire d’écologie politique est de faire dialoguer et de créer du lien entre les
chercheur.es intéressé.es par la question écologique, de mettre en commun nos savoirs
scientifiques et nos approches, de s’adresser au « grand » public et d’imaginer avec lui des
solutions et les fonctions futures de la recherche publique. Ces séminaires seront organisés hors
des universités, grandes écoles et centres de recherche pour capter le public non universitaire.
Les séminaires seront construits autour d’interventions pluridisciplinaires sur un même thème,
avec, dans l’idéal, un équilibre entre sciences « dures » et sciences humaines. Ils proposent
d’étudier les bouleversements écologiques dans toute leur complexité, de saisir leurs implications
pour les mondes sociaux et de déconstruire les discours qui leur sont associés.

Résultats de l’Appel à Workshops 2020 – Vague 1

Pour la vague 1 de l’appel à workshops 2020, la MSH Paris-Saclay a retenu 5 projets.

Chacun bénéficiera d’une dotation pouvant aller jusqu’à 3500 €, dont la gestion sera directement assurée par la MSH Paris-Saclay.

Les 5 projets retenus sont les suivants :

Les multiples dimensions de l’Homme et de la connaissance : questions épistémologiques, culturelles

Responsables scientifiques : Laurence Maurines (EST / UPSaclay) & José-Luis Wolfs (Centre de recherche en sciences de l’éducation – ULB)
Nombre des défis que le monde contemporain doit relever nécessite la compréhension par tout citoyen de ce qui caractérise le savoir scientifique et son mode d’élaboration ainsi que celle de leurs spécificités comparativement à d’autres domaines de connaissances. Ce workshop vise à soutenir le développement de travaux sur les représentations des sciences dans l’enseignement et la formation. Il se propose non seulement d’interroger les sciences mais aussi de les mettre en perspective avec deux autres domaines/pratiques. Sont explorées des questions portant sur ce qui caractérise les sciences, les distingue et les rapproche des religions et des arts en mettant au centre du questionnement la personne saisie dans toutes ses dimensions. Il présente des regards croisés d’épistémologues, chercheurs en psychosociologie, en sciences de l’éducation et en didactique des sciences de différentes équipes de recherche de trois pays francophones (France, Belgique, Suisse).

Uchronies/expérimenter le temps des œuvres et des objets, ou comment le numérique contraint à repenser les dispositifs d’exposition

Responsables scientifiques : Claire Brunet (CRD / ENS Paris-Saclay), Sébastien Pluot (TALM – école des beaux arts
d’Angers) & Annalisa Viati navone (LéAV – Ecole d’Architecture de Versailles)

S’installant dans la longue durée du projet d’Art by Translation (https://www.artbytranslation.org) et inscrivant les pratiques de design dans ce champ explicitement, le projet vise à interroger, par la pratique les formes de traduction entre art et design comme entre langues naturelles et code informatique.
Il le fera notamment à partir des œuvres et objets qui mutent, se transforment, disparaissent et réapparaissent. D’autant mieux à l’ère des interfaces numériques. Et il le fera en intégrant la dimension de l’histoire de l’art et du design. L’ensemble du programme vise à ainsi réinterroger les formes d’existence et d’exposition des objets au
regard du temps digital.
Pour ce faire, il s’articule ici, en résidence à l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris, en un workshop de recherche et prospective sur les « uchronies » avec les artistes & architectes Berdaguer et Péjus : pérennité ou contingence des objets & obsolescence programmée à l’ère du numérique.

Healthcare, social sciences, and « philososphy in practice »

Responsables scientifiques : Marta Spranzi (PRINTEMPS/UVSQ), Marie Gaille (Sphère – UMR 7219), Catherine Dekeuwer (Institut de recherche en philosophie – Lyon 3) & Bruno Falissard (Centre de recherche en épidémiologie et santé des populations – Sciences Po Paris)

The planned workshop will bring together scholars working in the healthcare and public health
domain both from the perspective of the social sciences, of « field philosophy », of « empirical
ethics » and of the medical sciences. By focusing on three main medical fields — psychiatry,
public health and genetics— participants will explore different approaches and their respective
advantages, and well as the specific contribution philosophers can make to developing
innovative normative approaches in these fields. Doctoral students will be invited to participate
actively in the workshop so as to constitute a European network of young scholars working
towards the resolution of important ethical and epistemological issues affecting the healthcare
domain, thus strengthening the interaction and collaboration between the medical sciences, the
social sciences and philosophy.

Sunbelt 2020

Responsables scientifiques : Paola Tubaro (LRI), Emmanuel Lazega (CSO), Christophe Prieur (TelecomParis) & Fabien Tarissan (ISP)

La « Sunbelt » est la plus grande conférence internationale d’analyse des réseaux sociaux, qui ressemble des
spécialistes issus de disciplines différentes (des sciences humaines et sociales aux mathématiques et à
l’informatique), et qui célèbre en 2020 sa quarantième édition. À cette occasion, elle aura lieu à Paris pour la
première fois. Nous souhaitons maximiser le bénéfice de cet événement pour les chercheur.e.s et les étudiant.e.s
français.es, quelle que soit leur discipline, en leur donnant l’opportunité de faire connaître leur recherche d’une
part, et d’entrer en contact avec des collègues et avec des experts internationaux de renom, de l’autre. Le
financement que nous demandons à la MSH contribue à réaliser ce double objectif d’inclusion et de mise en
visibilité maximale pour la communauté locale – en particulier parisienne et saclaysienne.

De l’archive aux systèmes d’information géographique : des outils pour la cartographie dans les humanités numériques

Responsables scientifiques : Davide Gherdevich (Dypac / UVSQ), Eric Mermet (CAMS / EHESS) & Citlalli Dominguez / Dypac / UVSQ)

Depuis plusieurs années, différentes disciplines des sciences humaines et sociales comme l’histoire, la littérature, l’anthropologie sociale, la sociologie, l’archéologie ont renouvelé l’étude de la cartographie, utilisant des nouvelles approches théoriques, méthodologiques et techniques. Lors de ces deux jours de workshop, nous souhaitons interroger les différentes manières d’utiliser la cartographie, les SIG et l’analyse spatiale dans les sciences humaines et sociales. Grâce en particulier à l’utilisation des archives, les chroniques​, les systèmes d’information géographique et aux outils informatiques nous pouvons fournir de nouvelles analyses et de nouvelles données à partir de cartes.

Lancement de l’Appel à projets Excellence 2019 MSH Paris-Saclay – Institut DATAIA

La MSH Paris-Saclay et l’Institut de Convergence DATAIA s’associent pour lancer un appel à projets visant à favoriser l’émergence de projets d’Excellence en Sciences des Données, Intelligence Artificielle et Société, menés par des chercheurs en Sciences Humaines et Sociales et sciences du numérique au sein de Paris-Saclay.

L’objectif est de promouvoir des projets de recherche à fort potentiel sur le numérique, portés par des chercheurs issus d’unités et de disciplines différentes du territoire saclaysien.

Le projet sélectionné bénéficiera d’un budget de 160.000 € sur 24 mois, incluant notamment le financement d’un à deux post-doctorants en sciences humaines et sociales.

Les projets déposés doivent s’inscrire dans au moins un des quatre défis interdisciplinaires de DATAIA (voir en Annexe1 de l’appel téléchargeable ci-dessous), qui correspondent à l’Axe 1 « Numérique et humanité » (partie données et algorithmes) de la MSH Paris-Saclay :

  • Des données à la connaissance, des données à la décision
  • De l’Apprentissage Statistique Profond à l’Intelligence Artificielle
  • Transparence et Confiance numérique
  • Économie, régulation et protection de la donnée

Date limite de dépôt des dossiers : 17 février 2020

Télécharger l’appel :

Télécharger le formulaire de candidature :

Nouveau projet : Concevoir la gouvernance d’un inconnu commun : le cas de la sélection participative de blé tendre

La MSH Paris-Saclay a labellisé un nouveau projet Maturation :

Concevoir la gouvernance d’un inconnu commun : le cas de la sélection participative de blé tendre

Responsables scientifiques :

Elsa BERTHET ( UMR SADAPT – INRA / AgroParisTech)

Isabelle GOLDRINGER ( UMR GQE – Le Moulon, équipe DEAP (Diversité,
Evolution et Adaptation des Populations)

La sélection participative, en produisant des variétés-populations et en impliquant de manière collective paysans et autres parties prenantes, remet en cause l’identité classique de la variété et a fortiori de la semence. Elle conduit à réviser en profondeur le cadre cognitif et normatif actuel de la sélection variétale.

La sélection participative, parce qu’elle génère des “inconnus communs” soulève des questions de gouvernance, organisationnelles, scientifiques et juridiques nouvelles pour le secteur.

Ce projet de recherche, ancré dans les sciences de gestion à l’interface avec la génétique des populations et la génétique quantitative, vise à mettre en place une recherche intervention pour identifier les traits d’une gouvernance adaptée à cette situation de fort degré d’inconnu.

Organisé en trois volets menés sur 12 mois, il propose (i) une formalisation de la variété et de la semence comme inconnus communs, (ii) l’organisation de 4 ateliers de conception collective impliquant les paysans
sélectionneurs, et (iii) une synthèse permettant à la fois de proposer des solutions concrètes et co-construites pour une gouvernance adaptée aux enjeux de la sélection participative, et de réfléchir aux conditions d’une gouvernance des communs en situation de fort degré d’inconnu.



Nouveau projet : RwandaMAP2020 (Mémoires, Archives, Patrimoines). Connaître le génocide des Tutsi : le chercheur à l’épreuve des traces de l’extermination

Un nouveau projet Maturation vient d’être labellisé par la MSH Paris-Saclay :

RwandaMAP2020 (Mémoires, Archives, Patrimoines). Connaître le génocide des Tutsi : le chercheur à l’épreuve des traces de l’extermination

Responsables scientifiques :

François ROBINET (CHCSC / UVSQ)

Orella ROVETTA ( Université Libre de Bruxelles – Centre de Recherche Mondes Modernes et Contemporains)

Hannah GRAYSON ( Rwandan Stories of Change, University of Stirling)

Lancé en septembre 2017 par une dizaine de chercheurs français et étrangers, le projet RwandaMAP2020 a permis la constitution d’un réseau de recherche international sur les traces (mémorielles, archivistiques, patrimoniales) du génocide des Tutsi du Rwanda. Ce collectif vise à relever une série de défis posés aux Sciences humaines et sociales (pertes, dégradations ou destructions de certaines traces ; profusion
de données, d’archives et de travaux scientifiques ; abondance de témoignages et de récits de natures diverses) qui rendent indispensable la création de dynamiques collectives profondes et durables d’enrichissement des savoirs sur le génocide appuyées sur le recours aux outils numériques de la recherche en humanités.
Après une première phase de constitution de l’équipe et du réseau international et de définition des périmètres du projet scientifique (Septembre 2017 – Juin 2019), le projet entre désormais dans une seconde
phase (Septembre 2019-Décembre 2020) de collecte de données sur le terrain et de création des outils numériques permettant la diffusion de ces données à la communauté scientifique.
Quatre objectifs sont ciblés de manière prioritaire durant cette deuxième phase :

1/ production d’une cartographie des lieux d’archives et de documentation ;

2/ production d’une bibliographie collaborative ;

3/ création d’un annuaire des chercheurs ;

4/ création de la plateforme numérique permettant de diffuser ces
résultats.


Les premiers résultats doivent être rendus publics fin 2020.

En savoir plus : https://rwandamap.hypotheses.org/

Nouveau projet « Américanisation par les arts ? »

Un nouveau projet de recherche « Américanisation par les arts ? États-Unis, France (1860-2019)  » vient d’être labellisé par la MSH Paris-Saclay dans le cadre de son appel à projets Maturation 2019.

Porté par Philippe GUMPLOWICZ & Martin GUERPIN (SLAM / UEVE), et Jean-Claude YON & Anaïs FLECHET (CHCSC / UVSQ), ce projet s’inscrit dans la continuité du programme « Musique et sorties de guerres », financé par la MSH Paris-Saclay (Émergence 2017-2018). Sur la base des résultats de ce programme et du réseau qu’il a permis de développer, ce nouveau projet réunit des historiens, des musicologues, des historiens du cinéma, du design, de la photographie, de la littérature autour d’un programme de recherche sur les processus d’américanisation-européanisation à travers les arts depuis la seconde moitié du XIXe siècle jusqu’à aujourd’hui. Sa singularité, dans le champ des études des relations entre les États-Unis et l’Europe, réside non seulement dans le choix des arts plutôt que la diplomatie, l’économie ou la politique, mais aussi dans le regard transversal porté sur les circulations des arts et leurs effets sur l’univers sensible. Comment ont-ils agi sur les corps, la voix, la langue et les formes, des deux côtés de l’Atlantique ? Comment les arts ont-ils interagi entre eux ? Centrée sur les temps forts du processus d’américanisation, de la deuxième révolution industrielle aux plateformes numériques du XXIe siècle, l’analyse portera sur les adaptations et les résistances dans les transferts culturels, via les caractéristiques formelles des œuvres. Le projet se concentrera sur les États-Unis et la France afin de dégager des perspectives d’analyse qui pourront ensuite être élargis à d’autres pays européens et américains.




Nouveau projet « JUICCE » : JUstice In Climate Change Exposure

Un nouveau projet de recherche Maturation vient d’être labellisé par la MSH Paris-Saclay !

JUICCE : JUstice In Climate Change Exposure

Responsables scientifiques : Améline Vallet (ESE / UPSud) & Céline Guivarch (CIRED)

Ce projet vise à analyser en Europe la distribution du risque climatique en fonction de l’exposition à des évènements climatiques extrêmes (vagues de chaleur, tempêtes, incendies, inondations etc.) et de la vulnérabilité des populations, dépendant des caractéristiques socio-économiques des personnes touchées (revenus, âge, niveau d’éducation, etc.).

Au travers d’une approche historique, le projet JUICCE analysera l’évolution des injustices climatiques depuis les années 1980. Ce projet utilisera plusieurs bases de données sur les évènements climatiques extrêmes. Pour la vulnérabilité socio-économique, de nouvelles bases de données démographiques à haute résolution produites par censusHub, WorldPop et le Center for Global Environment Research seront mobilisées, une application inédite de ce type de données.

Le projet JUICCE est profondément interdisciplinaire, avec des ancrages en économie, sciences du climat, sciences de l’environnement et en géographie (Systèmes d’Information Géographique et géostatistiques).

Retour haut de page