Appels à communication – Université Paris-Saclay

Appel à participation – Doct’ilien « Des idées pour le transport, la mobilité et la ville » – 5/12/2019

Pour sa première édition, les doctorants de Paris-Saclay, de toutes disciplines, vous transporteront à travers leurs sujets de recherche dans la ville de demain

« Le transport, la mobilité et la ville » est une préoccupation commune à tous : citoyens, étudiants, collectivités, entreprises et chercheurs.

Venez participer au festival Doctilien qui met ce sujet au cœur de sa première édition sur le plateau de Saclay.

Votre participation peut prendre plusieurs formes :

Vous êtes doctorants de l’Université Paris-Saclay :

Venez confronter vos sujets de recherche aux attentes des entreprises, des citoyens et du territoire, lors de la première édition du DOCT’ILIEN, qui se tiendra le jeudi 5 décembre 2019. C’est l’occasion pour vous d’être challengé par des professionnels du secteur à travers un hackathon, mais aussi de pitcher vos idées lors de la Table Ronde.

A l’occasion de votre participation, nous vous proposons 2 formations : le brief créatif et la prise de parole.

Vous pourrez valoriser cette expérience dans le cadre des formations transverses et des parcours « carrières de docteurs ».

Les inscriptions sont possibles sur ADUM en suivant le lien suivant :

http://www.adum.fr/psaclay/formations.pl?mat=217885

Votre sujet de recherche, quel que soit votre discipline, peut contribuer aux réflexions sur ce sujet. Vous serez sollicités pour venir échanger avec les différents acteurs qui vont vous challenger sur vos travaux. Pour vous préparer vous serez accompagnés par une formation adaptée à l’événement.

Inscription à l’événement :

https://www.eventbrite.fr/e/billets-doctilien-73433069287?aff=DOCTILIEN

Appel à contribution RFG « Gouvernance et financement des firmes entrepreneuriales innovantes : nouvelles perspectives » – 31/1/2020

Rédacteurs invités : Véronique Bessière, Université de Montpellier, IAE, MRMEric Stéphany, Université de Montpellier, IAE, MRMPeter Wirtz, Université de Lyon, iaelyon school of management, Magellan

Date limite de soumission : 31 janvier 2020

Texte complet de l’appel :

https://rfg.revuesonline.com/images/stories/news/Gouvernance_et_financement_des_firmes_entrepreneuriales_innovantes.pdf

Le financement des start-up a fortement évolué au cours de la dernière décennie pour devenir plus complexe, sous l’impulsion de nouveaux acteurs (Bellavitis et al., 2017), notamment les différentes formes de crowdfunding, de leur hétérogénéité (Drover et al., 2015), du déplacement de l’intervention de certains acteurs traditionnels vers l’amorçage (les interventions du capital risque en seed capital), du développement du co-investissement entre différents types d’acteurs. Alors que la plupart des recherches en finance entrepreneuriale se focalisaient sur un type d’acteur, un courant se dessine aujourd’hui pour intégrer différents acteurs, dans une perspective plus holistique, plus transversale, « dé-segmentée » (Cumming et Vismara, 2017). Cette perspective inclut tout particulièrement l’entrepreneur qui, en raison d’un accès plus aisé et plus diversifié au financement dès l’amorçage, peut développer une véritable stratégie de financement (Bellavitis et al., 2017), rechercher un « fit » avec l’apporteur (ou les apporteurs) de capitaux, décloisonner les types de ressources apportées et construire une véritable trajectoire de financement (Bessière, Stéphany et Wirtz, à paraître). Ces recherches mettent également l’accent sur l’hétérogénéité des entrepreneurs et des investisseurs. Ainsi, au-delà du financement, se construit une interaction plus diversifiée entre l’entrepreneur et les apporteurs de capitaux, sur un marché du seed capital aux acteurs multiples et hétérogènes. Cette interaction place au premier plan les problématiques de gouvernance (Cumming et al., 2019), dont l’objet est précisément de gouverner la conduite de l’entrepreneur en régulant les interactions avec les divers apporteurs de ressources.

Call for papers – Paradigm shift? The Automotive Industry in Transition – 27th International Gerpisa Colloquium – 07/04/2019

Call for papers 27th Gerpisa International Colloquium => http://gerpisa.org/node/5175
11-14 June 2019
ENS Paris-Saclay, Cachan, Paris

Organizers:
Géry Deffontaines (ENS-Paris-Saclay, Gerpisa)
Tommaso Pardi (IDHES-ENS Paris-Saclay, Gerpisa)

Program Committee:
Bruce Belzowski, Alex Covarrubias, Géry Deffontaines, Adriana Marotti, Giuseppe Giulio Calabrese, Roberto Marx, Thomas Klier, Tommaso Pardi, Tommaso Pardi, Martin Krzywdzinski, Jorge Carrillo-Viveros, Sigfrido Ramirez, Mike Smitka

 

Date limite pour l’envoi des propositions:

7 Avr 2019 – 23:59

Date limite pour la soumission des papiers:

15 Mai 2019 – 23:59

Appel à contribution « Vulnérabilité et résilience dans le renouvellement des approches du développement et de l’environnement » – 29/04/2019

La MSH Paris-Saclay a récemment labellisé le Colloque « Vulnérabilité et résilience dans le renouvellement des approches du développement et de l’environnement » organisé par le CEMOTEV / UVSQ avec son partenaire de l’UMI Résiliences (IRD), et qui se tiendra du 13 au 15 novembre prochain à Versailles.

 

Ce colloque a pour but de faire un bilan-perspective des apports et limites des concepts de vulnérabilité et de résilience, près de 20 ans après le début de leur diffusion dans les recherches académiques comme dans les politiques du développement et de l’environnement. En effet, celles-ci ont connu de nombreuses évolutions depuis le début des années 1990. Dans un contexte de changement global, la montée en puissance du thème de la lutte contre la pauvreté (les OMD, 2000-2015) ainsi que la prise en compte des préoccupations environnementales (Rio, 1992) dans les instances nationales et internationales ont progressivement produit, notamment à travers la notion de développement durable, des convergences entre les analyses du développement et celles de l’environnement (les ODD, 2015-2030). La préoccupation du long terme, des dynamiques complexes, des contextes et du rôle des institutions, ainsi que la remise en cause partielle des indicateurs «classiques» basés sur le PIB, sont au centre de ces convergences.

 

Dans ce cadre est lancé un appel à contribution jusqu’au 29 avril 2019.

Les contributions doivent être déposées sous le format  d’un résumé de deux pages avec les principales références bibliographiques, directement en ligne dans la rubrique « Déposer » du site avant le 29 avril 2019.

Les dépôts se font en lien avec les thématiques du colloque, mais il est également possible de déposer votre contribution dans la thématique  » autres ».

Vous recevrez la décision du comité scientifique par mail à partir du 07 juin 2019.

Pour les résumés acceptés, le texte complet devra être déposé  avant le 14 octobre 2019.

Pour consulter le texte de l’appel et déposer votre contribution : https://vr2019.sciencesconf.org/

 

 

Call for papers – 18th International Workshop on Spatial Econometrics and Statistics – 15/03/2019

La date limite a été repoussée par les organisateurs au 15/03/2019

 

 

La MSH Paris-Saclay a récemment labellisé le projet de workshop « Spatial Econometrics and Statistics », porté par Florence Puech (RITM) et Raja chakir (UMR Economie publique).

 

Cet événement aura lieu à AgroParisTech les 23 et 24 mai 2019 et fait l’objet d’un appel à communications qui vient d’être publié sur le site du workshop :

https://workshop.inra.fr/sew2019/

 

The 18th International Workshop on Spatial Econometrics and Statistics is organized in Paris on 23-24th May 2019. This edition follows previous workshops held annually in France since 2001. The aim of this international workshop is to promote and develop scientific exchanges between economists, econometricians, statisticians, geographers and mathematicians on spatial econometrics and statistics and their applications in various fields of research. This workshop also aims to discuss the state-of-the-art and future challenges as well as opportunities in the fields of spatial econometrics and statistics and encourage exchanges between senior and junior researchers involved in spatial statistics and econometrics.
All submissions in the fields of spatial statistics and spatial econometrics are welcome (methodology, applications etc.). Theoretical and applied studies with methodological advances in spatial econometrics and statistics can be submitted. We especially encourage submission by junior researchers. For this 18th edition, we also encourage submissions on issues related to environmental economics, agricultural economics and climate change modeling and their treatment in spatial econometrics and statistics.
Call for papers : call+for+papers

Appel à communications Symposium « Management et Psychiatrie : Quelles innovations organisationnelles en santé mentale ? » – 30/12/2018

Symposium « MAPS – Management et Psychiatrie: Quelles innovations organisationnelles en santé mentale ? » organisé par le laboratoire Larequoi et le SAMSAH Prépsy, un service d’accompagnement médico-social personnalisé, d’intensité variable, pluridisciplinaire et collaboratif, avec le soutien de la communauté d’agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines (SQY), d’AgroParisTech et de la Maison des Sciences de l’Homme Paris-Saclay.

 

Présentation :

Le symposium MAPS « Management et Psychiatrie : quelles Innovations Organisationnelles en Santé Mentale ? » est une manifestation ouverte aux nombreuses parties prenantes intéressées par la réflexion et l’action en matière d’organisation de la prise en charge en santé mentale. Il concerne, sans exclusive, les chercheurs de différentes disciplines, associations d’usagers et de familles, médecins et professionnels de santé, formateurs et consultants, institutionnels, acteurs politiques, etc.

Son objectif général est de comprendre et mettre en évidence les apports potentiels, les difficultés et les conditions de réussite de dispositifs organisationnels innovants pour l’amélioration des prises en charge adaptées en santé mentale.

Le symposium MAPS se déroulera le jeudi 16 mai 2019 à l’UFR des Sciences de la Santé à Saint-Quentinen-Yvelines (78).

 

Appel à communications :

L’approche du symposium est pluri-disciplinaire et repose sur un croisement entre les sciences humaines  et sociales et les sciences médicales. Les domaines suivants seront en particulier convoqués : sciences de l’organisation et du management, psychiatrie, neurosciences, santé publique, science politique, psychologie, sociologie, économie de la santé, géographie de la santé…

Quatre modalités de participation sont possibles :

  • Communication orale
  • Poster
  • Organisations de sessions
  • Participation simple (sans présentation)

 

Procédure et calendrier de soumission :

Date limite de réception des projets de communication  : 30 décembre 2018
Réponse du Comité d’organisation aux auteurs : 31 janvier 2019
Confirmation des auteurs (engagement de participation) : 15 février 2019
Remise support de présentation (diaporama ou poster) : 1er avril 2019
Date du symposium : 16 mai 2019
Envoi des textes complets et actualisés pour soumission à une revue scientifique:  15 juin 2019

Télécharger le texte complet de l’appel : call_maps2019_vf

Appel à communication – revue Politiques de communication « Et la poésie ? Pratiques langagières et politiques de la langue » – 15/09/2019

La revue Politiques de communication se propose d’éclairer la communication dans ses dimensions sociale et politique. Elle se fixe comme objectif la production de connaissances rigoureuses, étayées méthodologiquement, visant la mise au jour des logiques de la communication. Critique, elle recourt aux sciences sociales dans leur diversité pour explorer « dispositifs », « champs », « mondes », « configurations » au sein desquels la communication participe à la rationalisation des pratiques, à l’exercice pacifié du pouvoir et à sa légitimation, à la transformation du rapport des individus à eux-mêmes et aux groupes sociaux, aux nouvelles formes de subjectivité qui en résultent.

 

Consulter le texte complet de l’appel : AAC revue politiques communication Poesie

Les articles devront être envoyés avant le 15 septembre 2019 à l’adresse suivante :
politiquesdecom.revue @ uvsq.fr

Pour tout renseignement sur le dossier et la recevabilité des propositions, les contributeurs sont invités à écrire à la même adresse.

 

Site de la revue : http://www.revuepolitiquesdecom.uvsq.fr/presentation-de-la-revue-253257.kjsp

Call for papers – Workshop « recsna17 : Recent ethical challenges in social network analysis » – 15/10/2017

Un évènement parrainé par la MSH Paris-Saclay, organisé par la Social Network Analysis Group of British Sociological Association (BSA-SNAG), en collaboration avec l’AFS et l’ENDL.

Le workshop « recsna17 : Recent ethical challenges in social network analysis » aura lieu les 5 et 6 décembre prochain à l’ENS Paris-Saclay et à l’IEA Paris.

Présentation :

Alimentée par des outils de calcul et visualisation de plus en plus puissants, la recherche sur les réseaux sociaux est en plein essor, mais suscite des enjeux éthiques et déontologiques qui échappent
largement aux cadres règlementaires existantes. D’une part, la structure relationnelle des données complexifie l’application de principes basiques comme le consentement éclairé et l’anonymat ; d’autre part, de nouveaux problèmes surgissent lorsque ces données sont issues de plateformes numériques, avec brouillage de la frontière public/privé, et entrée en jeu d’intérêts commerciaux. Co-organisé avec une équipe internationale (Oxford, BSA, ENDL), ce workshop vise à faire avancer la réflexion en créant un espace de concertation, rassemblant des chercheurs aux horizons disciplinaires divers (sciences sociales, informatique, éthique). Le format choisi met en avant le rôle actif du chercheur, appelé à participer à la co-construction d’un cadre éthique et déontologique.

 

Ce workshop fait l’objet d’un appel à communication jusqu’au 15/10.

 

Retrouvez toutes les infos sur l’appel à communications, le workshop et la procédure d’inscription sur le site  : RECSNA17

Inscription gratuite et obligatoire à partir du 15/10 sur ce site dédié.

 

Lieux :

5 décembre :

ENS Paris-Saclay

61, avenue du Président Wilson

94230 CACHAN

Salle Renaudeau

 

6 décembre matin :

IEA Paris / Hôtel de Lauzun

17 quai d’Anjou

75004 PARIS

 

 

 

Appel à communication – Colloque « La créativité des territoires » – 5-6/11/2017

Le Colloque international interdisciplinaire  est organisé par l’Université Ferhat Abbas Sétif 1 (UFAS1), en partenariat avec le CHCSC (UVSQ Paris-Saclay) et l’Institut Charles Cros, France.

Il est placé sous le Haut patronage du Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche Scientifique de l’Algérie.

Principes et questionnements

Si l’on admet que le développement territorial durable permet la production de richesses nouvelles, le développement des ressources locales et la préservation de l’environnement à l’attention des générations futures, l’humain, dans son travail, son comportement, ses jeux, ses récits fondateurs et les dimensions multiples de ses besoins, demeure au cœur de la transmission des compétences. Les sciences humaines et sociales sont au cœur de ces dimensions d’apprentissage : l’être humain explore grâce à leurs apports, la diversité et les potentialités des territoires qu’il traverse et où il vit. En effet, un paysage porte l’empreinte de savoirs culturels et techniques séculaires en amont des avancées technologiques récentes. Ces avancées restent dans les formations supérieures longues, trop souvent enseignées sans pensée de l’environnement ni perspective globale de la collectivité. Pourtant, la connaissance du terrain est indispensable aux études relatives à la gouvernance et à la gestion territoriale, dans une relation étroite à la géographie, à l’histoire, mais aussi à la culture de ses habitants et à l’imaginaire social porté par eux.

La tripartition des études supérieures en Licence /Master & Doctorat permet aujourd’hui d’offrir une véritable lisibilité des formations et occasionne, de ce fait, des coopérations scientifiques internationales fructueuses. Toutefois, le système LMD est confronté à la diversité territoriale, dans un contexte de restructuration des opérateurs économiques, qui peuvent se délocaliser très rapidement. Cette situation inédite conduit pour exemple au Maghreb, à un chômage élevé des cadres, dans une situation paradoxale qui crée de la défiance politique et peut fracasser, à terme, les structures démocratiques d’enseignement qui œuvrent pour une ouverture sociétale. Pour y pallier, les apprentissages de terrain doivent être développés au même titre que la recherche, dans des modalités épistémologiques et éthiques attentives à l’évolution des métiers. Ces évolutions appropriées doivent s’effectuer dans une relation attentive aux apports des sciences humaines, en écoute du terrain et de la créativité sociale. C’est dans la diversité des territoires que les innovations sont qualifiées dans une logique d’usage prospective, au-delà du court terme des inventions. Les combinaisons les plus réussies de la coopération sont celles où différents acteurs du terrain peuvent susciter et stimuler un « vivre ensemble » de leurs savoirs, leurs savoirs faire et leur créativité.

Au-delà des compétences sectorielles liées à l’innovation, dont l’enseignement supérieur est traditionnellement dépositaire, l’université a donc besoin de comprendre et d’enseigner des savoirs culturels et sociaux et reconsidérer les apports des disciplines connexes (géographie, histoire, sociologie, anthropologie mais aussi littérature et arts) dans leurs multiples expressions de lien (oralités, écritures, images & sons). Les sciences humaines œuvrent en effet en interdiscipline et permettent, dans une relation à la globalité des perceptions humaines, de construire le présent dans une pensée durable.

Ces mutations ont peu été prises en compte dans les enseignements universitaires technologiques, qui doivent à l’avenir, sous peine de conduire les étudiants au chômage, de penser l’humain et le paysage comme des ressources inventives corrélées, dans leurs expressions et la résistance de leurs savoirs de vie. De fait, et particulièrement dans les territoires cloisonnés, tant par leur géographie physique que par leur organisation socio administrative, l’attention doit être accordée aux ressources locales et à la collaboration entre les acteurs. La qualité des expériences, la diversité des savoirs et l’autonomie des formations sont parties liées.

Cette coopération de l’enseignement et du terrain peut permettre un développement autonome conjoint des acteurs économiques ou, dans sa partie impensée, conduire, au contraire, à leur dépendance sociétale. Comment s’exprime-t-elle au niveau d’un territoire donné ? Comment développer une écoute pragmatique de l’environnement, dans son histoire, ses potentialités et ses expériences ? Les études de cas présentées lors de ce colloque s’attacheront particulièrement aux initiatives, qui mettent en valeur des coopérations inventives, dans une relation culturelle de respect, où les universités, les citoyens et les territoires ont un rôle à jouer.

Dans ces dynamiques mutuelles d’apprentissage, la relation fondamentale à l’humain concerne tout aussi bien les acteurs institutionnels que le marché, les producteurs et les usagers. Dans un esprit de dialogue, mais aussi d’anticipation des besoins et des expressions culturelles de la collectivité, l’université doit s’attacher à valoriser des expériences interdisciplinaires et collaboratives qui enrichissent les propositions classiquement raisonnées des « sciences dures ». Le questionnement sur l’évolution du LMD doit inclure, de ce fait, des propositions alliées, prospectives et comparatives, qui valorisent la diversité des territoires et des bassins d’accueil des étudiants.

Au cœur de ces mutations structurelles, les étudiants, confrontés à des offres multiples (ou paradoxalement restreintes), doivent pouvoir, à terme, exercer leurs choix de métiers au travers des passerelles ouvertes vers une société en mouvement. Une société « durable » sollicite les initiatives au-delà des disciplines initiées lors des études spécialisées : elle convoque les compétences de chacun, dans les domaines désormais conjugués de la citoyenneté, de la responsabilité civile et de l’attention à l’environnement. Le développement d’un pays ne repose pas uniquement sur des compétences techniques sectorisées, mais sur des capacités de penser de façon globale les modes de vie du quotidien. La bonne gestion des sociétés exige, au-delà des modélisations nécessaires, des capacités inventives d’écriture et d’imagination par le geste. Cet imaginaire mobilisé par les récits et les savoirs faire, est le socle d’une pensée prospective ancrée sur le réel et ses possibilités. Pour toutes ces raisons, les sciences humaines et sociales sont au cœur du développement territorial, dans un dialogue renouvelé avec les innovations technologiques importées ou locales. Elles mettent en garde contre l’obsolescence des savoirs universitaires purement techniques et évitent ainsi l’isolement ou l’enfermement des étudiants dans des spécialisations trop fixistes. Pour exemple, les formations courtes, de type Institut Universitaire Technologique, à l’écoute des métiers du futur, sont des viviers d’expériences réussies, qui mobilisent ensembles professionnels, créatifs et chercheurs. Mobilisant des « savoirs de frontières », elles participent du « bien commun» de la pédagogie et, de fait, de la recherche.

De fait, les communications attendues lors de ce colloque interpellent les attentes et les mutations de la société civile, dans la diversité des axes historiques des formations. Les communications attendues peuvent puiser dans les expérimentations telles que : écritures créatives, jeux de rôles, théâtre, arts plastiques, sciences cognitives, etc., dans la mesure où ces expériences sont corrélées avec un dialogue interdisciplinaire. Le cadre du LMD a connu des aménagements divers selon les expériences nationales et régionales. Une écoute toute particulière sera accordée aux propositions qui mobilisent des équipes aux observatoires différents, ainsi qu’aux expériences où le monde universitaire est associé à des initiatives alternatives. Ces expériences doivent pouvoir faire évoluer les formations universitaires dans les dimensions d’un développement durable imaginatif, attentif à la créativité des territoires.

 

Les axes privilégiés de ce colloque interdisciplinaire

Axe 1 : l’université et les territoires, expériences et enseignements croisés.

Axe 2 : place et enjeux des sciences humaines dans les formations professionnelles.

Axe 3 : outils innovants et potentialités créatives du développement universitaire.

Axe 4 : aménagement du territoire, environnement et recherche collaborative.

 

Calendrier de l’appel à communications

  • Les propositions de communication (formats Word et PDF, police Geogia, taille 12), accompagnées d’un résumé d’une page (2500 signes) et d’un bref CV, sont à adresser par mail à : sylvie.dallet@uvsq.fr et oussama.kharchi@univ-setif.dz, ainsi que déposées sur le site Internet dédié au colloque http://www.univ-setif.dz/OCS/CTEFD avant le 22 mai 2017.
  • Les réponses aux propositions seront envoyées au plus tard, le 15 juin 2017.
  • Les textes complets des communications retenues doivent être transmis au plus tard le 7 septembre 2017 sur des modalités précisées sur le site internet dédié.

 

Comité d’organisation scientifique international et partenariats

  • Hafid Aourag, Physique (DGRSDT/MESRS, Algérie)
  • Sylvie Brodziak, Lettres et Histoire (Université de Cergy-Pontoise, France)
  • Sylvie Dallet, Arts, Histoire (CHCSC-UVSQ Paris-Saclay et Institut Charles Cros, France)
  • Abdel-Madjid Djenane, Économie (UFAS1, Algérie)
  • Noureddine Ghouali, Automatisme (DGEFS-MESRS, Algérie)
  • Gerhard Gobsch, Mécanique et optique (Université Technologique Ilmenau, Allemagne)
  • Oussama Kharchi, Architecture et Urbanisme (IAST, UFAS1, Algérie)
  • Pina Lalli, Sciences de l’Information et Sciences Politiques (Université de Bologne, Italie)
  • Mohamed El Hadi Latreche, Électronique (Université Constantine 2, CRUEst, Algérie)
  • Yannick Lebtahi, Arts, Sciences de l’Information & de la Communication (U. Lille 3, France)
  • Didier Mulnet, Écologie, Développement Durable  et Éducation (ENSP, U. Clermont-Ferrand, France)
  • Élie Yazbek, Audiovisuel (Université Saint-Joseph de Beyrouth, Liban)

 

Comité d’Organisation (Sétif)

  • Abdelmalek Douibi, Plasturgie (UFAS1)
  • Daoud Harzallah, Biologie (UFAS1)
  • Nadjet Kamel, Informatique (UFAS1)
  • Noureddine Messahel, Économie (UFAS1)
  • Brahim Zaarour, Finances (UFAS1)
  • Benachour Lilia, Informatique (UFAS1)

 

Call for paper – 25th International Colloquium of Gerpisa – 14-16/06/2017

Never before has the automotive industry has been involved in so many revolutions at once: the EV revolution, the digital and autonomous car revolution, the new mobility revolution, the industry 4.0 revolution. Forecasts from authoritative agencies announce that in the very near future the car as we have come to know it until the beginning of the XXI century – privately acquired and owned, personally driven, propelled by an internal combustion engine and manufactured by human beings – will cease to exist, replaced by electric, autonomous, connected mobility services produced in highly automated and flexible factories.

Carmakers and automotive traditional suppliers do not contest these views: they rather portray themselves as the future providers of these new services and technologies. Several reports suggest that if they don’t (or even if they do), other actors, ranging from GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon) to others ICT (Information and Communication Technology) and “social network” firms and start-ups, will take the control of this new digital value chain.

Yet, if one looks at the 91 millions of cars produced worldwide in 2015, an all time record, it is hard to see many traces of these on-going and upcoming revolutions. Indeed, never before in the history of mankind were so many conventional, ICE propelled and privately owned and driven cars produced by the traditional players of the automotive industry.

The problem with disruptive innovations is that they are supposed to start small, before becoming dominant. But how to know in advance if we are dealing with true radical changes or passing fashions? How to properly characterise their dynamics in order to assess what is actually happening rather than what “should” be happening or “will” be happening? More precisely, what are the economic, technological, institutional, political and social conditions that would allow these radical changes to take place and diffuse? Companies like Tesla and Uber do appear as successful disruptive players, pushing forward fully electric cars, new mobility services and autonomous cars, but their impact is still very small and one may question how long they can survive if their losses grow (much) faster than their revenues? More generally, what are the “business models” that sustain these radical transformations, for instance, not only for EV production and sale, but also for the building of the required charging infrastructure, and the provision of the batteries and the electricity in the amount and at the price required to support a fast and large diffusion?

The Call for Papers asks for submissions that examine if and how these “revolutions” are taking place. The contributions may also question the pertinence and relevance of these disruptive “revolutions” for understanding the actual on-going transformations of the automotive sector in mature and emerging markets. More generally, we welcome papers that explore how electric cars, electric mobility, new services and applications, autonomous vehicles, digital cars, automotive big data and factories of future are promoted, conceived, developed, implemented and diffused, and how they impact and transform the market and production of vehicles, the transport of goods and persons, and the work and employment of people in the automotive and transport sectors.

We are calling for empirical and/or conceptual studies focusing on these as well as other questions raised by the present “disruptive” “revolutions” expected to deeply transform the global automotive industry and, more generally, the field of transportation and mobility. Amongst these, the themes of our previous international programme on the structuring/restructuring of the global automotive industry remain important. In particular, do these, as other transformations in the automotive industry, sustain globalization through regional integration, FDI and further development of the global value chains? Or are we witnessing the beginning of a de-globalization process triggered, for instance, by “disruptive” political changes as Brexit and the election of Donald Trump as the president of the US?

Papers developing historical perspectives on all these issues are welcome. They could focus for instance on previous technological and product revolutions in the automotive sector, on the social and political construction and use of forecasts by governments and consultants, on the role of trade integration and/or protectionism for the development of the automotive sector in mature and emerging countries, and on previous more or less successful, aborted or forgotten “revolutions”.

This call for papers is organized in five major themes of research that structure our on-going international programme on “The new frontiers of the global automotive industry”.

We also draw your attention to the special issue of the international journal IJATM that will be based on a selection of the best papers presented during the colloquium, including the winner of the young author’s prize, and to the special sub-theme on the future of work in collaboration with the International Labour Organization.

1. Embedding the automobile in societal contexts: new services, new uses, new integrated mobility systems, new business models (Bruce Belzowski, Alex Covarrubias, Bertha Vallejo) – click here to get more information
2. New technologies: sustainable mobility or new brave world (Giuseppe Giulio Calabrese, Roberto Marx) – click here to get more information
3. Production models and strategies, new locations and restructuring of value chains: between incremental and disruptive innovation (Tommaso Pardi, Vincent Frigant, Thomas Klier) – click here to get more information
4. Employment and labour relations: between segmentation and convergence (Jorge Carrillo-Viveros, Martin Krzywdzinski, Tommaso Pardi) – click here to get more information
5. Public policies – national and regional clusters: between path dependency/inertia and structural change (Bruno Jetin, Sigfrido Ramirez) – click to get more information

Guidelines

In order to submit a proposal click under the dedicated link below the chosen theme. Proposals should range between 500 and 1000 words. They should present the outline of the research question (Purpose), the methodology (design), the main results (Findings) and their practical implications.

The procedure to submit final articles will be sent by email following the proposal acceptation. Final articles should range between 5000-7000 words (excluding figures, tables and references) in order to be considered for the IJATM special number. High-quality articles which exceed 7000 words will be also considered.

Deadline for proposals : 31st of March 2017

Deadline for final papers : 31st of May 2017

IJATM special issue

The International Journal of Automotive Technology and Management (IJATM) published by Inderscience publishes each year a special issue based on a selection of the most relevant papers presented during the GERPISA yearly colloquium. One or two papers from young authors will also be published in this special issue. An evaluation committee, composed of members of the GERPISA’s international steering committee, will assess the papers during the colloquium (young authors and others).

The criteria of the assessment are based on the relevance of the topic inquired, the presentation and the accuracy of the results, the quality of the methodological work, and the review of the literature. A variety of work in the field of social sciences (history, management, economics, sociology, geography, political science, etc.) dealing with automobile industry is welcome.

After the decision of the GERPISA’s steering committee, the selected papers will be refereed through a double-blind process, and then published in a special issue of the International Journal of Automotive Technology and Management. We are looking forward to reading your papers and attending your presentations.

Gerpisa Young Author Price

The Young Author’s Prize of GERPISA, consisting of the publication of the winning paper in a special issue of IJATM and a 1500 € reward, aims at recognizing the work of young researchers on topics related to the automobile industry, encouraging them to develop their enquiries on automobile industry.

Requirements to submit a paper proposal for the young author’s prize:
1. Master, Ph.D. students, post-doc, etc. (no full-time associate professor, professor or researcher) needs to be less than 37 years old (papers co-authored with a senior researcher will not be assessed);
2. Paper based on the analysis (whether theoretical, methodological, or empirical) of the automobile industry (topics have to cover one of the five themes of the colloquium);
3. Presentation of the paper during the 25th international colloquium, Paris, 14th of June – 16th of June 2017;
4. Submission online (for one of the 5 above-mentioned themes, specifying that the papers are for the prize), and email (name, date of birth, nationality, status, University, topic, abstract) to Giuseppe Calabrese (giuseppe.giulio.calabrese@ircres.cnr.it), and Tommaso Pardi (tpardi@gerpisa.ens-cachan.fr) before the 31st of March 2017 for the proposal and the 31st of May 2017 for the final paper.

For more information

Géry Deffontaines, GERPISA – gery.deffontaines@ens-cachan.fr

Tommaso Pardi, CNRS-IDHES, GIS GERPISA – tommaso.pardi@ens-cachan.fr

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