Valorisation

Podcast dans Le bus 91.06 avec Anne-Coralie Bonnaire

The MetaNews lance une série de podcasts baptisée « Le bus 91.06 » sur le quotidien des chercheurs, en immersion à Paris-Saclay, un des plus grands pôles de recherche français. Écoutez le premier épisode en compagnie jour d’Anne-Coralie Bonnaire, chercheuse en sciences de la société et communication, qui nous livre son premier jour sur le plateau, une comparaison France-Allemagne, l’islamogauchisme et une baraque à frites !

Cliquez ici ou sur le lecteur ci-dessous pour écouter.

Pour découvrir les autres épisodes, cliquez ici.

Projet Le « Bitcoin du peuple » – The Conversation – janvier 2019

En lien avec le projet « Le Bitcoin du peuple » soutenu par la MSH Paris-Saclay, Raphaël Porcherot publie un article sur The Conversation :

Les cryptomonnaies sociales, ou la convergence des contestations monétaires

 

Raphaël est doctorant en économie et sociologie sur les théories et les pratiques de la pluralité monétaire, (IDHES – Ecole Normale Supérieure Paris-Saclay – Université Paris-Saclay)

 

Lire l’article :

https://theconversation.com/les-cryptomonnaies-sociales-ou-la-convergence-des-contestations-monetaires-109278

 

Le projet :

Le « Bitcoin du peuple »: les crypto-monnaies sociales, un futur possible de la blockchain ?

Responsables scientifiques : Hugo Harari-Kermadec (IDHES) & Jean Krivine (IRIF)

Le projet s’inscrit pleinement dans l’axe Numérique & Humanités de la MSH Paris-Saclay portant sur les changements introduits par la révolution numérique. Un nouveau chapitre des formes monétaires alternatives aux devises officielles est ouvert depuis quelques années par la convergence entre d’une part les monnaies dites « virtuelles », fondées sur un principe de création et de gestion monétaire décentralisé et les monnaies dites « sociales », « alternatives » ou encore « complémentaires », qui s’inscrivent dans ce qu’on dénomme usuellement l’économie sociale et solidaire (ESS).
En apparence, tout oppose les deux groupes de monnaies « non-bancaires ». D’un côté, les cryptomonnaies, issues de philosophies libertariennes et anarchistes, sont pensées contre les pouvoirs
discrétionnaires des Etats. De l’autre, les monnaies « sociales » (systèmes d’échange locaux, banques de temps, clubs de trueque, et autres monnaies locales) se construisent en opposition aux
effets délétères des pratiques spéculatives privées. Cependant, les deux communautés se rejoignent sur la volonté de transformation systématique.
La Moneda PAR localisée à Buenos Aires fournit un des premiers exemples de ces « cryptomonnaies sociales ». Nous nous proposons d’en étudier la structuration, entreprise qui requiert un
dialogue approfondie entre informatique et économie, puisqu’il s’agit de s’interroger sur les possibilités ouvertes par l’utilisation de la blockchain dans des projets de monnaies alternatives à
vocation sociale et solidaire, ainsi que les potentielles ambivalences. Du travail de terrain approfondi couplé à une solide expertise informatique et économique sera nécessaire pour saisir les propriétés de ces nouvelles formes émergentes dans toutes leurs nuances.

Qu’est ce que le CVT Athena ?

Le CVT Athéna est une structure publique de valorisation de la recherche spécifiquement dédiée aux sciences humaines et sociales (SHS) au niveau national.
Le CVT Athéna (Consortium de Valorisation Thématique Athéna)  a été créé par les pouvoirs publics dans le cadre des investissements d’avenir afin d’œuvrer pour le compte du Centre national de la recherche scientifiques (CNRS), de la Conférence des Grandes Ecoles (CGE), de la Conférence des Présidents d’Universités (CPU) et de l’Institut national des études démographiques (INED), dans le domaine des sciences humaines et sociales.

Les objectifs du CVT Athéna sont :

• Faire croitre les liens entre la recherche en SHS et les acteurs économiques et sociaux ;

• Favoriser le dynamisme des échanges avec la sphère économique et sociale ;

• Communiquer en direction du monde socio-économique afin de faire connaitre le potentiel appliqué des recherches effectuées dans les laboratoires en SHS ;

• Communiquer symétriquement en direction des laboratoires pour leur faire connaitre les demandes en provenance des entreprises ;

• Identifier des projets innovants qui génèrent de l’activité économique, des emplois et de la croissance.

 

> Pour recevoir la Newsletter du CVT Athéna :

http://www.cvt-athena.fr/actualites/newsletter.html

 

> Contact&info

CVT Athéna – Campus du CNRS (Meudon-Bellevue)

1 Place Aristide Briand, 92190 Meudon

cvt-athena@cnrs.fr

Qu’est-ce-que la SATT Paris-Saclay ?

Née du programme « Investissements d’Avenir », la SATT Paris–Saclay est une Société d’Accélération de Transfert Technologique basée à Orsay, créée le 16 juillet 2014.

Trois directions la caractérise :

DYNAMISER L’INNOVATION

La SATT a pour but de valoriser la recherche et d’accompagner le transfert des technologies et des savoir-faire des laboratoires de l’Université Paris-Saclay en direction des entreprises. Elle favorise en cela la dynamisation de l’innovation en vue de développer richesse économique et emplois sur le territoire.

PROXIMITÉ ET CONFIANCE

La mission de la SATT Paris–Saclay est d’assurer la détection des inventions issues des laboratoires académiques, de sécuriser leur protection intellectuelle et de favoriser leur maturation jusqu’à la création de valeur économique via des transferts de technologie ou la création d’entreprises.
360 DEGRÉS

La SATT intervient sur toute la chaîne du transfert de technologies :

  • Veille et identification des projets innovants
  • Analyse de la concurrence et des besoins du marché
  • Financement : investissement dans des projets de maturation
  • Gestion des projets de maturation
  • Dépôt et entretien des titres de propriété intellectuelle
  • Commercialisation et transfert vers le monde économique
  • Recherche de technologie innovante pour les industriels
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