RNMSH

Le Réseau National des Maisons des Sciences de l’Homme

Logo du RnMSH

Le Réseau National des Maisons des Sciences de l’Homme (RnMSH) comprend 22 Maisons des Sciences de l’Homme (MSH) réparties sur toute la France. Presque toutes ont aujourd’hui un statut d’Unité de service et de recherche (USR), à l’exception de la MSH de Bordeaux (association), de l’ISH de Lyon (Formation de Recherche en Evolution), de la MSH de Montpellier (Fédération de Recherche) et de la FMSH qui a un statut de Fondation reconnue d’utilité publique.

Le RnMSH et ses 22 MSH constituent, depuis 2012, une infrastructure de recherche distribuée en sciences humaines et sociales inscrite parmi les 99 infrastructures reconnues par le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation. Ces MSH assurent le regroupement, sur un même lieu, de moyens de recherche humains et matériels et, pour certaines d’entre elles, d’unités de recherche comprenant des chercheurs issus des Universités et du CNRS.

Carte cliquable du Réseau National des Maisons des Sciences de l’Homme (RnMSH)

ORGANISATION ET MISSIONS

Plusieurs textes de référence cadrent l’action des MSH et du RnMSH. Le premier d’entre eux est la Charte du Réseau des MSH, annexé à la convention constitutive du GIS. Le RnMSH est en effet un Groupement d’Intérêt Scientifique (GIS) qui comprend trois entités : le Comité directeur, le Conseil scientifique et le Bureau. Ce GIS est adossé à une Unité Mixte de Services (UMS) qui assure son soutien logistique.

Fondés sur la Charte, cinq principes orientent l’activité des MSH et servent de référence au suivi de l’activité des MSH par le Conseil Scientifique.

Les 5 i,  principes du RnMSH

  • Interdisciplinarité
  • dynamique interinstitutionnelle
  • international
  • implantation régionale
  • identité scientifique

Plus récemment, un projet d’accord cadre entre la CPU et le CNRS a permis d’articuler les actions du Réseau et des MSH en quatre missions.

  • Mission de déploiement-relai : les MSH doivent déployer et ancrer territorialement les dispositifs nationaux que sont (i) les Très Grandes Infrastructures de Recherche en SHS, (ii) les actions coordonnées de valorisation (iii) les actions nationales en faveur de l’IST.
  • Mission de mutualisation : les MSH doivent être en mesure de proposer des services mutualisés d’appui à la recherche à l’ensemble des unités de recherche qu’elles couvrent, CNRS et universitaires. Au-delà des économies d’échelle, la mutualisation encourage des solutions hyper-compatibles qui favorisent l’échange (interopérabilité des données) et le décloisonnement.
  • Mission d’incubation : les MSH doivent s’organiser autour d’une logique de transversalité par rapport aux unités, en capacité de cristalliser des initiatives de recherche qui alimentent le cœur scientifique des unités sans pour autant se situer à l’intérieur de celui-ci. Les MSH doivent en particulier constituer des dispositifs de soutien aux projets interdisciplinaires portés par les jeunes chercheurs et organiser éventuellement les formations nécessaires.
  • Mission de fédération : deux types d’actions peuvent être envisagés. La première consiste à fédérer des unités d’un site pour un projet particulier, en vue d’atteindre un poids scientifique suffisant pour légitimer un leadership national et une visibilité internationale. La MSH exerce alors un rôle de coordinateur pour le projet dont le périmètre et les objectifs doivent être clairement précisés. La deuxième action, liée à la mise en œuvre de la politique de site, conduit à proposer que les MSH jouent un rôle important dans l’animation et la structuration de la communauté scientifique SHS du site.

CONTACT

  • courriel : myriam.danon@cnrs.fr
  • téléphone : +33 (0)1 40 48 65 50
  • adresse :  54 boulevard Raspail — 75006 Paris

Colloque – « Prévention des troubles des comportements alimentaires et de l’obésité » – MSH-Alpes – 1/06/2017

La MSH-Alpes organise une rencontre internationale sur la prévention des troubles des conduites alimentaires (TCA) et de l’obésité.
Les troubles du comportement alimentaire (TCA) et l’obésité touchent un nombre croissant d’individus en France et dans le monde. Ces troubles multifactoriels sont devenus un problème de santé publique et sont de plus en plus médiatisés à travers les lois de santé et les témoignages des personnes qui en sont atteintes. La prévention est un moyen de diminuer le nombre de personnes souffrant de TCA et d’obésité. Les techniques et les programmes de prévention sont en plein développement.

Ce colloque a pour objectif de faire un état des lieux de ces programmes. Il vise également à présenter les innovations récentes qui proposent des interventions pour prévenir à la fois les TCA et l’obésité.

Suite à ce colloque, un workshop est organisé par l’Université Grenoble-Alpes en collaboration avec Eric Stice, concepteur du Body Project. Le Body Project est un programme de prévention des TCA qui a ensuite été décliné dans une version traitement pour les personnes atteintes de TCA. Ce workshop propose une présentation et des ateliers de pratique dispensés par Eric STICE en collaboration avec Rebecca SHANKLAND du Body Project version prévention qui se décline en 4 modules d’une heure prévu pour une application dans les établissements scolaires ainsi que dans d’autres contextes tels que les Maisons de Jeunes et de la Culture, les écoles de danses et les associations sportives. Cette journée de formation est destinée aux professionnels intervenants dans le champ de la prévention des TCA en vu d’une implémentation de ce programme sur le territoire français.

Organisée par le LIP/PC2S, en partenariat avec la MSH-Alpes, l’Université Grenoble Alpes, le CHU Grenoble Alpes et l’ENDAT, cette rencontre est coordonnée par Rebecca Shankland, Maître de Conférences en Psychologie, LIP/PC2S, Université Grenoble Alpes

Pour accéder au programme détaillé, cliquez ici

Informations pratiques

Jeudi 1er juin 2017

9h-17h

MSH Alpes

1 221 Avenue Centrale
38400 Campus de Saint Martin d’Hères
Date limite des inscriptions :  le 26 mai 2017

Séminaire transversal de recherche et formation en Humanités Numériques – 28/04/2017

La MSH Alpes (Grenoble) et l’ISH (Lyon) organisent en partenariat un séminaire annuel reconductible, sur 4 séances, de recherche et formation en Humanités Numériques, à destination des doctorants, chercheurs et enseignants chercheurs.

Une première séance, coordonnée par Elena Pierazzo, responsable de l’Axe Humanités Numériques de la MSH Alpes, se tiendra vendredi 28 avril à Grenoble.

Elle se divisera en deux temps avec, en matinée, une conférence de Ségolène Tarte qui portera sur « Numérisation, matérialité, et cognition : dialogues épistémologiques autour de l’interprétation d’artefacts textuels » suivie, l’après-midi, d’un atelier de recherche mené par Ségolène Tarte « Interdisciplinarité et Humanités Numériques ».

Dr Ségolène Tarte, chercheuse à l’Université d’Oxford depuis 2008, après une formation en Maths (Grenoble) et en Ingénierie Biomédicale (PhdD – Bern), s’est spécialisée plus avant dans des travaux interdisciplinaires qui impliquent les recherches en sciences humaines et en lettres. Son parcours en Humanités Numériques et Expérimentales est en particulier marqué par l’exploration de méthodes de traitement d’image pour la papyrologie, couplée à des investigations ethnographiques et cognitives sur la nature de l’expertise paléographique.

Les thèmes récurrents de ses travaux sont : (1) le rapport entre le visuel et le sens (que ce soit du point de vue de l’acte papyrologique/paléographique ou de la programmation informatique, ou encore dans le contexte plus général des méthodes de visualisation), (2) l’épistémologie des disciplines, et (3) l’expérimentation autour de méthodologies mixtes pluridisciplinaires.

PROGRAMME
10h30-12h00 | Conférence : Numérisation, matérialité, et cognition : dialogues épistémologiques autour de l’interprétation d’artefacts textuels – Entrée libre sans inscription
Les humanités numériques ont à coeur une approche interdisciplinaire : elles se nourrissent des rapports entre les sciences humaines, les sciences historiques et littéraires, les sciences de l’information, mais aussi les sciences médicales et biologiques. Cette conférence de Ségolène Tarte ouvre une fenêtre sur la possible collaboration interdisciplinaire entre les sciences de l’antiquité et l’imagerie biomédicale et démontre que le rapport entre les deux permet des échanges réciproques et féconds.

14h30-16h30 | Atelier de recherche : Interdisciplinarité et Humanités Numériques – Sur inscription obligatoire

CONTACT ET INFORMATIONS

Elena Pierazzo | elena.pierazzo@univ-grenoble-alpes.fr

LIEU

MSH Alpes – 1221 Avenue centrale – Domaine universitaire – 38400 Saint-Martin-d’Hères

 

 
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