Séminaire nomade de l’OI Scult – Transmissions et appropriation des gestes techniques par l’image 16 octobre 2025
Séance « Geste artistique – geste technique : imiter, équiper, prolonger »
Informations
Le geste artistique, que ce soit dans le domaine musical, celui des arts visuels ou de la danse, est fondamentalement un acte technique qui pose la question de sa transmission, de sa reproduction, de son perfectionnement. Le geste artistique s’inscrit dans une histoire des savoir-faire et des communautés de transmission. Il appelle l’étude des médiations permettant sa persistance, ses métamorphoses, ses éventuelles résurgences. Si le geste devient artistique par la technique, il peut aussi la contrarier : qu’on pense au dripping de Jackson Pollock, à la danse libre d’Isadora Duncan, aux expérimentations musicales de John Cage et leur influence sur les arts figuratifs, plus largement à la valorisation de la création spontanée, contraire à l’habileté artisanale ou à la virtuosité technique.
Le dispositif technique peut également se substituer aux savoir-faire artisanaux et encourager la dissociation de la qualité artistique de l’œuvre et de son processus de production. Celui-ci peut être délégué par l’artiste (à un dispositif technique, à une équipe) ou se transformer en métaphore. Il devient dès lors un acte de sélection, de cadrage, de montage ou encore l’expression d’une vision artistique. Aujourd’hui, les interfaces numériques
proposent de nouvelles manières de considérer le geste artistique. Elles peuvent le rendre abstrait ou le standardiser mais, intuitives, tactiles, elles offrent aussi des possibilités d’une incorporation de la technique. Les actions impliquées par la réception de l’œuvre acquièrent aussi dans l’art multimédia une place nouvelle : l’interaction des corps des spectateur.rices avec les œuvres donne intrinsèquement à leurs gestes une portée créative.
Date et lieu : Vendredi 16 octobre 2025 de 10h30 à 17h00, Université d’Évry-Paris-Saclay. Bibliothèque Universitaire (Salle des Lumières) 2 rue André Lalande 91000 Évry-Courcouronnes
Programme: ICI
Date limite pour les inscriptions : 9 octobre 2025
Après cette date, veuillez nous contacter : oi.scult@universite-paris-saclay.fr
Appel à contributions pour terrains & travaux : Promouvoir l’égalité au niveau local
Appel à contributions pour terrains & travaux : "Promouvoir l'égalité au niveau local"
INFORMATIONS
La revue terrains & travaux, accompagnée par la MSH Paris-Saclay, lance un appel à contributions pour son dossier thématique : « Promouvoir l’égalité au niveau local ».
Date de clôture de l’appel : 15 janvier 2026
Télécharger ici l’appel au format PDF
Présentation de l'appel
Dossier coordonné par : Anouk Flamant (Insei), Gwenaëlle Perrier (Université Sorbonne Paris Nord), Manon Torres (Dares) et Alban Jacquemart (Université Paris-Dauphine/PSL)
Que l’on songe à la décision votée en mai 2022 par le conseil municipal de Grenoble d’autoriser le port du « burkini » dans les piscines municipales ou au plan de mobilisation pour l’accueil des réfugié·es adopté par le Conseil de Paris en octobre 2015, plusieurs « controverses d’égalité »[1] ont, ces dernières années, impliquées des collectivités territoriales. Parallèlement à ces controverses, différentes politiques de promotion de l’égalité s’institutionnalisent depuis le début des années 2000 au niveau local, qu’elles concernent la lutte contre les discriminations ethno-raciales, l’accueil à destination des personnes exilées, la promotion des droits des femmes, des personnes en situation de handicap et plus rarement des minorités sexuelles et de genre. C’est l’ensemble de ces dispositifs visant à lutter contre des inégalités et des discriminations touchant différents groupes sociaux minorisés que ce dossier désigne comme des « politiques d’égalité ».
Ces sujets sont généralement constitués en champs d’étude singuliers dans l’espace académique (études de genre, Migration Studies, Queer Studies, Disability Studies, etc.) et en causes distinctes dans les espaces militants. Pourtant, ces différentes politiques ont pour principale caractéristique commune de transférer des revendications contestataires dans des espaces institutionnels. Les étudier ensemble, dans une optique comparative, permet ainsi de mieux comprendre les processus d’institutionnalisation des causes minoritaires. Ce dossier propose en particulier d’en interroger trois dimensions principales, en tenant compte de la diversité des contextes nationaux.
Des politiques locales dans un environnement multiscalaire
La structuration de politiques locales d’égalité pourra d’abord être interrogée en prêtant attention à l’articulation entre les différentes échelles d’action publique. En fonction des contextes nationaux, ces politiques s’inscrivent dans des histoires tantôt marquées par la primauté de l’intervention étatique en matière de lutte contre les discriminations, comme ce fut le cas en France en matière de promotion des droits des femmes et de l’égalité, tantôt par celle d’actrices et acteurs locaux (collectivités territoriales, associations, etc.), à l’instar de ce qui a pu se passer outre-Rhin dans ce même secteur d’action publique. Des travaux, sur le genre et les migrations notamment, ont aussi montré le rôle des organisations internationales (Union européenne, Banque mondiale, ONU) dans la mise en place d’initiatives locales en faveur de l’égalité.
Le dossier analysera donc les positionnements des actrices et acteurs locaux par rapport à l’État et/ou aux organisations internationales, en insistant non seulement sur les éventuelles spécificités des thématiques portées dans le cadre des politiques locales d’égalité, mais aussi sur les manières dont les États et/ou les institutions internationales cadrent les possibles. Dans quelle mesure la mise à l’agenda et la mise en œuvre de politiques locales d’égalité constituent-elles des canaux de politisation alternative de ces causes (féministe, antiraciste, anti-homophobe, etc.) ? De quelle manière certaines expérimentations locales sont-elles accompagnées ou dénoncées par les pouvoirs étatiques ? Des contributions historiques pourront interroger l’engagement précoce de certain·es acteurs et actrices locales (mairies, collectivites territoriales, associations, etc.) pour favoriser la promotion de causes égalitaires, par exemple quand l’État les a délaissées. Plus largement, les contributions attentives aux circulations des acteurs et actrices, des discours et cadrages des causes, ou encore des instruments de politiques publiques mobilisés pour mener des politiques locales d’égalité sont attendues.
Les acteurs et actrices locales de l’égalité
Les politiques locales d’égalité sont directement mises en œuvre par des acteurs et actrices dans les collectivités locales, les services déconcentrés de l’État ou les établissements publics. Les contributions pourront analyser ces personnels pour saisir leurs caractéristiques, leurs trajectoires, leur inscription dans l’espace local des causes minoritaires et la manière dont elles et ils investissent leurs fonctions. Il s’agira en particulier d’analyser leurs pratiques de travail et leurs potentielles positions de « militant·es de l’intérieur ». Comment coexistent et s’articulent l’allégeance à la cause et l’allégeance à l’institution chez ces professionnel·les ? Plus largement, les contributions sont invitées à interroger les ressources et marges d’action dont ils et elles disposent : quels sont leurs budgets, leurs positions institutionnelles, leur autonomie professionnelle et leurs liens avec l’exécutif politique local ? Quelles sont les coopérations et les circulations professionnelles au sein de ces institutions ?
L’institutionnalisation des causes minoritaires au niveau local implique également toute une série d’autres actrices et acteurs : les exécutifs politiques, des services en charge d’autres politiques, les associations, les syndicats, les universités, les délégué·es du défenseur des droits, les entreprises, etc. Les contributions sont ainsi invitées à développer des analyses éclairant les configurations locales d’acteurs et d’actrices. Quelles sont les logiques de coopération, de concurrence et d’interdépendance ? Observe-t-on des circulations de personnes, de savoirs et de pratiques ? La proximité des politiques d’égalité avec les mouvements sociaux joue-t-elle en leur faveur, ou participe-t-elle au contraire à leur dévaluation ? Observe-t-on, dans un même espace local, de fortes variations selon les causes ou, au contraire, voit-on se dessiner un espace structuré des causes minoritaires ?
Les conséquences des politiques d’égalité pour leurs destinataires
L’étude comparée des politiques locales d’égalité permet également de s’intéresser aux destinataires. L’enjeu de cet axe est de saisir les conséquences de ces actions locales en faveur de l’égalité sur des individus ordinaires qui en sont la cible, mais aussi sur celles et ceux qui se positionnent comme des représentant·es collectif·ves des personnes concernées par ces discriminations.
La conception et la mise en œuvre de ces politiques supposent un travail de définition des publics visés (femmes, immigré·es, personnes LGBT+ ou handicapées, etc.). Il s’agit donc d’abord d’interroger les conséquences de la production de ces catégories sur les individus destinataires de ces politiques, mais aussi sur l’ensemble des acteurs et actrices engagées dans ces politiques. Des contributions analysant les effets des catégories mobilisées par ces politiques sont ainsi particulièrement attendues. Elles pourront s’intéresser aux expériences individuelles et collectives des personnes concernées en ayant une attention sur leurs trajectoires de vie et d’engagement, dans une perspective contemporaine et historique. Ces politiques activent-elles des pratiques attirant ou au contraire marginalisant certains publics ? L’auto-définition des individus entre-t-elle en concurrence avec les définitions institutionnelles ? À quelles conditions certaines populations peuvent-elles ou non se saisir de ces politiques en leur faveur ? Les contributions pourront aussi rendre compte des conséquences de ces initiatives locales pour les associations existante et leurs évolutions. Les potentielles hybridations entre différentes catégories de publics sont ainsi susceptibles d’agir sur les acteurs et actrices défendant une cause. Quelles tensions émergent du chevauchement des catégories de genre, de race, de classe ou de handicap dans les politiques locales ? Quelles formes de conflictualité ou de solidarité naissent de ces redéfinitions des publics ciblés ?
Cet axe conduit aussi à s’interroger sur les conséquences concrètes de l’action menée dans cet espace local de l’égalité. L’enjeu est de saisir les effets contraignants mais aussi habilitants sur les destinataires de l’action publique. Comment l’existence de politiques de lutte pour l’égalité de genre au niveau local affecte-t-elle l’expérience des militantes de la cause des femmes ? Quels sont les effets pour les personnes en situation de migration de vivre dans un territoire se revendiquant comme « accueillant » ? De quelle manière les politiques volontaristes en matière de participation des personnes en situation de handicap impactent-elles leurs trajectoires d’engagement ? Quels sont les savoirs et savoirs-faire que ces personnes acquièrent et comment les mobilisent-elles ?
[1] Juliette Rennes, « Les controverses d’égalité en droit en régime républicain », in Badie Bertrand, Déloye Yves (dir.), Le Temps de l’État, Paris, Fayard, 2007 : 408-419.
Consignes de soumission
Ce dossier réunira des articles empiriques originaux de différentes disciplines de sciences sociales. Les articles sur d’autres cas nationaux que la France sont encouragés.
Les articles de 50 000 signes maximum (espaces, notes et bibliographie compris) doivent être accompagnés de 5 mots clés et d’un résumé de 150 mots, en français et en anglais. Les articles sont attendus pour le 15 janvier 2026 et doivent être envoyés à :
- Anouk Flamant – anouk.flamant@insei.fr
- Gwenaëlle Perrier – perriergwen@yahoo.fr
- Manon Torres – manontorres4@gmail.com
- Alban Jacquemart – alban.jacquemart@dauphine.psl.eu
Les consignes relatives à la mise en forme des manuscrits sont consultables sur le site de la revue : http://tt.hypotheses.org/consignes-aux-contributeurs/mise-en-forme
terrains & travaux accueille par ailleurs des articles hors dossier thématique (50 000 signes maximum), qui doivent être envoyés à :
- Géraldine Farges – geraldine.farges@u-bourgogne.fr
- Jean-Noël Jouzel – jeannoel.jouzel@sciencespo.fr
- Maxime Quijoux – maxime.quijoux@lecnam.net
Pour plus de détails, merci de consulter le site de la revue : http://tt.hypotheses.org
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Starthèse – start’up pitch-iD : deuxième édition du concours entrepreneurial pour doctorant·es
Starthèse start'up pitch-iD
deuxième édition du concours entrepreneurial pour doctorant·es
Venez découvrir les idées les plus innovantes des doctorantes et doctorants de l’Université Paris-Saclay mardi 8 juillet 2025, de 14h à 19h à l’Auditorium du bâtiment LUMEN à Gif-sur-Yvette.
Starthèse Start’Up Pitch-iD est un concours territorial innovant organisé par la Maison du Doctorat de l’Université Paris-Saclay, dont l’objectif est de sensibiliser et d’acculturer la communauté des jeunes chercheur·e·s à l’innovation et au transfert de technologie.
Vous êtes doctorant·e ou jeune docteur·e et souhaitez relever le défi ? Rejoignez dès maintenant le bootcamp préparatoire qui vous aidera à transformer votre recherche en projet à fort impact sociétal. Trois sessions de formation sont proposées les 17 et 26 juin (toute la journée) et le 4 juillet (demi-journée), animées par des professionnel·les de l’innovation et de la vulgarisation scientifique.
Ce parcours vous permettra d’identifier le potentiel d’innovation de vos travaux, de construire une proposition de valeur solide et d’apprendre à présenter efficacement votre projet, en français ou en anglais. À la clé : l’opportunité de représenter l’Université Paris-Saclay lors de la finale nationale du programme Starthèse, organisée par le MESR à l’automne 2025.
Vous souhaitez participer ? Choisissez la situation qui vous correspond :
👉 Si vous êtes doctorant·e ou jeune docteur·e en sciences humaines et sociales (SHS) : Inscrivez-vous au bootcamp « Innover en SHS : du labo au terrain”
👉 Si vous êtes doctorant·e ou jeune docteur·e et avez déjà suivi une formation du parcours entrepreneuriat Deeptech, de la Maison du Doctorat ou toute autre formation similaire dans ce domaine : Inscrivez-vous au bootcamp « De la recherche à la scène : perfectionnez votre pitch »
👉 Si vous êtes doctorant·e ou jeune docteur·e avec un projet entrepreneurial deeptech issu de vos recherches, mais n’avez pas encore suivi la formation idéation ou avancée du parcours entrepreneuriat Deeptech de la Maison du Doctorat :
Inscrivez-vous à l’un des prochains événements :
- L’atelier d’idéation du 23 mai
- La formation avancée qui débutera le 2 juin
- La formation Docteur.e en start-up des 4 et 5 juin
Professionnel·les, acteur·rices socio-économiques du plateau Paris-Saclay, passionné·es d’innovation ou simples curieux·euses ? Venez découvrir et soutenir la nouvelle génération d’innovateur·rices lors du concours Starthèse Start’Up Pitch-iD. Une occasion privilégiée de plonger au cœur de projets ambitieux, portés par de jeunes chercheur·euses passionné·es, et d’échanger autour d’un cocktail convivial en fin de journée.
📩 Pour assister à l’événement en tant que public, inscrivez-vous dès maintenant en cliquant ici
Recherche, innovation, entrepreneuriat… Venez découvrir les talents de demain à Paris-Saclay ! 👉 Pour plus d’informations visitez le site web du challenge
Action mise en place dans le cadre du Pôle universitaire d’innovation (PUI) Innovation Alliance Université Paris-Saclay, regroupant l’Université Paris-Saclay, l’Université Évry Paris-Saclay, l’Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines, AgroParisTech, CentraleSupélec, l’ENS Paris-Saclay, l’Institut d’Optique Graduate School, le CNRS, l’INRAE, Inria, l’Inserm, IncubAlliance et la SATT Paris-Saclay, et financé par l’État dans le cadre de France 2030.
Parution n°26 de La Nouvelle Revue du Travail – Le travail, espace politique
Parution n°26 - la Nouvelle revue du Travail
LE TRAVAIL, ESPACE DU POLITIQUE
Les implications politiques du travail, pourtant au cœur des questionnements fondateurs de la sociologie du travail, ont été depuis délaissées par cette discipline, tandis que traditionnellement la sociologie politique les marginalise. Ce Corpus de la Nouvelle Revue du Travail rassemble une série d’articles illustrant une possible ouverture en cours de cette boîte noire. Les dimensions politiques du travail et des transformations profondes des rapports à la politique qui ont pu être observées ces dernières décennies sont ici abordées à partir de multiples éclairages. La « Controverse » prolonge ces réflexions en interrogeant le sens profond des interventions en entreprises réalisées par des universitaires. « Champs et contrechamps » propose un entretien avec les réalisateurs de Nomades du Nucléaire. On y retrouve les rubriques traditionnelles qui questionnent, en oblique, l’actualité du travail.
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International Workshop « Local terminal risk as an analogue of existential risk: theoretical and empirical dimensions 14 et 15 mai
Atelier scientifique international Risque terminal local vs Risque existentiel (Projet PREFER, ERC AdG 2021)
Informations : Local terminal risk as an analogue of existential risk: theoretical and empirical dimensions
- Date : 14-15 Mai 2025
- Horaire : 9h30-17h30
- Lieu : IEA de Paris, 17 quai d’Anjou, 75004 Paris
Plus d’informations : ICI
Appel à participation de l’école d’été – Bibracte 2025 de l’OI PaLabRe
Informations
- Date : du 25 au 29 août 2025.
- Lieu : Site archéologique Bibracte (Bourgogne-Franche-Compté).
- Public cible : doctorant·es, post-doctorant·es et jeunes docteur·es (n+2) maîtrisant la langue française. Domaines Archéologie, Droit, Histoire, Histoire de l’art, Sciences du patrimoine (Sciences humaines et sociales, sciences expérimentales) et Sociologie.
- Dates limite de réception de candidatures : 15 juin 2025.
- Comité scientifique et d’organisation : Pierre CHASTANG (DYPAC-UVSQ), Cynthia COLMELLERE (IDHE.S-ENS Paris-Saclay), Laurent COSTA (Projet Time Machine), Marie CORNU (ISP-ENS Paris-Saclay), Davide GHERDEVICH (Projet Time Machine), Vincent GUICHARD (Bibracte), Pauline LEMAIGRE-GAFFIER (DYPAC-UVSQ), Éric MERMET (Projet Time Machine), Sébastien POUBLANC (Projet Time Machine) et Mathieu THOURY (IPANEMA – Université Paris-Saclay)
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Séminaire nomade de l’OI PaLabRe : Donner corps au patrimoine 14 mai 2025
séminaire nomade Donner corps au patrimoine
Informations
- Inscriptions au plus tard le 5 mai 2025 via ce formulaire.
- Date : Mercredi 14 mai 2025
- Horaire : 10h30 – 16h30 (accueil café dès 10h00)
- Lieu : École normale supérieure Paris-Saclay
- 4, avenue des Sciences, 91190 Gif-sur-Yvette
- Salle : 1B36 (Accueil café : espace Simondon)
- Depuis Paris, vous pouvez rejoindre l’ENS Paris-Saclay en transports en commun :
- Depuis le RER B (direction Saint-Rémy-lès-Chevreuse) :
- Arrêt : Le Guichet
- Puis prendre le bus 9 (direction Christ de Saclay)
- Arrêt : Moulon (5 à 10 minutes depuis la gare).
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Séminaire nomade de l’OI Scult – Gestes sportifs et images : regards croisés 16 mai 2025
Séminaire nomade "Gestes sportifs et images : regards croisés"
Informations
La question de médiations des savoirs qu’ils soient scientifiques ou technologiques traverse les pratiques sportives notamment lorsqu’on s’intéresse à la transmission des techniques qui les alimentent. Parler de médiation revient ici à « se demander dans quelle mesure les savoirs sont constitutifs de culture – au sens anthropologique de ce qui permet de partager et d’interpréter des expériences communes » (Lehmans et Condette, 2022) en interrogeant la structuration de la communication, en décrivant les contenus informationnels et les savoirs en direction d’un public apprenants.
Dans le monde sportif, les savoirs culturellement situés qui génèrent des expériences partagées sont constitués de techniques. Nous considérons ici que « la technique est l’ensemble des procédés qui se lèguent de génération en génération, se diffusent par la transmission orale, par l’apprentissage, par l’enseignement, et dont l’utilisation assure l’efficacité de l’action » (Combarnous, 1984, p. 31). Dès lors faire médiation consiste à créer les conditions d’une transmission des gestes techniques mais encore faut-il que les pratiquants soient en mesure de se les approprier. Pour les intervenants du monde sportif, cette question de la transmission ou de l’appropriation des techniques sportives se réalise en tenant compte d’une approche de plus en plus scientificisée du développement du sportif (développement des filières énergétiques, travail sur les éléments biomécaniques du geste sportif, accompagnement psychologique de l’engagement sportif, analyse de la production de la performance). Dans cette logique, l’image sportive déborde le simple cadre de la médiatisation pour être utile à la transformation du sportif lui-même. La mobilisation de l’image peut s’envisager dans des perspectives diverses, interrogeant de fait la compétence professionnelle du joueur, de l’entraineur mais aussi plus largement la communauté sportive et plus largement encore le téléspectateur. C’est dans cette perspective élargie que nous nous interrogerons selon différents angles d’approche l’image comme vecteur de diffusion des savoirs techniques en sport.
Date et lieu : le vendredi 16 mai, de 10h30 à 16h30, au Centre National du Rugby FFR – 3-5, rue Jean de Montaigu – 91460 Marcoussis
Date limite pour les inscriptions : 2 mai 2025
Appel à communication de l’OI Scult 2025
Appel à communication pour le séminaire : Geste artistique - geste technique 16 octobre 2025
Informations
Présentation de l’OI SCult :
Dans un contexte où, dans nos sociétés démocratiques, des formes de défiance à l’égard des chercheurs et des intellectuels s’expriment de plus en plu ouvertement, le degré et la qualité de la médiation et appropriation des savoirs scientifiques par les citoyens deviennent un enjeu majeur. L’université Paris-Saclay à travers son programme exploratoire de recherche et de formation Objet Interdisciplinaire SCult : science(s) et culture(s) : sociétés de la connaissance et médiation des savoirs, s’attache à analyser ces processus en mobilisant plusieurs disciplines.
Ce programme vise à fédérer diverse communautés autour de cinq questionnements majeurs :
⋅ La culture comme vectrice et médiatrice des savoirs.
⋅ Les médias comme filtres, relais ou prescripteurs des connaissance scientifiques
⋅ La construction des savoirs et leurs conditions matérielles et symbolique de production
⋅ L’étude des rapports entre savoirs et pouvoirs
⋅ L’épistémologie de la connaissance et l’enjeux de transmissions scolaire et universitaires
Une attention particulière est accordée aux questions de la réflexivité et de l’épistémologie de la connaissance, permettant de mieux évaluer les modalités selon lesquelles les travaux de sciences humaines et sociales peuvent venir éclairer les processus de médiation de l’ensemble des savoirs scientifiques.
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