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Retour sur la séance 3 du séminaire « Fédérer et développer les recherches sur l’éducation dans Paris-Saclay »

Retour sur la séance 3 du séminaire « Fédérer et développer les recherches sur l’éducation dans Paris-Saclay »

Regards croisés sur l’enseignement et l’apprentissage des sciences

Le mardi 14 juin avait lieu à l’Université Paris-Saclay (campus d’Orsay bâtiment des colloques) la séance 3 du séminaire « Fédérer et développer les recherches sur l’éducation dans Paris-Saclay » sur le thème « Regards croisés sur l’enseignement et l’apprentissage des sciences ». Ce séminaire est soutenu par la Graduate School EFE (Éducation Formation Enseignement) de l’Université Paris-Saclay et la Maison des Sciences de l’Homme Paris-Saclay.

En première partie de séance, plusieurs intervenants appartenant à l’UR EST (Études sur les Sciences et les Techniques) dans la composante du laboratoire de didactique des sciences d’Orsay se sont succédés ; Ghislaine Gueudet, Isabelle Bournaud, Magali Gallezot et Marie-Joëlle Ramage.

1ère partie de séance : « Enseignement et apprentissage à l’université : le cas des sciences expérimentales et des mathématiques »

Ghislaine Gueudet a ouvert la séance sur la question des recherches en didactique des mathématiques sur la transition secondaire-supérieur en expliquant un passage des approches cognitives à la prise en compte de l’environnement des étudiants. Elle a présenté une étude sur les usages des ressources par les étudiants comme : les polycopiés, les exercices numériques, le moteur de recherche, YouTube.

Isabelle Bournaud a voulu caractériser les pratiques des étudiants en montrant une hétérogénéité des pratiques d’études et disciplinaires des étudiants. Elle s’est intéressée à trois facteurs d’influences da la réussite en licence 1 : les croyances motivationnelles, l’engagement et les stratégies d’apprentissage.

Magali Gallezot s’est interrogée sur l’image/les images des sciences par les étudiants entrant à l’université Paris-Sud avec notamment la sous-question : dans quelle mesure dépendent-elles de la filière et du genre ?

Marie-Joëlle Ramage a quant à elle évoqué les représentations et implicites du métier d’étudiant en notant un écart entre la représentation des étudiant.es et celle des enseignant.es.

Matthias Cléry, enseignant en histoire des mathématiques à l’Université Paris-Saclay a abordé le cas spécifique de l’enseignement des probabilités dans l’entre-deux-guerres (1918-1940). Face à des progrès très rapides dans le domaine de la probabilité et de la statistique, on voit en effet apparaître à Paris des recherches qui cherchent à sédimenter ces nouvelles découvertes. Il s’agit d’en faire un sujet légitime en mathématiques.

Matthias Cléry a ainsi étudié les grandes figures ayant porté ces changements Emile Borel, Maurice Fréchet (du côté des probabilités) et Georges Darmois (du côté des statistiques) et le cas de l’Institut Henri Poincaré qui a accueilli les étudiants et permis le développement de la recherche probabiliste notamment à travers les annales « Probabilités et statistiques ».

Discussion

Catherine Berrier, professeure de biologie à l’Université Paris-Saclay et directrice adjointe formations de la graduate school EFE (Éducation, Formation, Enseignement) a souligné en tant que discutante l’importance de la notion de « contrat pédagogique » et s’est questionnée sur la question de la levée de ses implicites.

2ème partie de séance : « Les approches théoriques et méthodologiques de l’étude de l’intérêt pour les sciences : cas de la Chaire de recherche sur l’intérêt des jeunes à l’égard des sciences et de la technologie au Québec »

En seconde partie de séance, Abdelkrim Hasni, professeur à l’Université de Sherbrooke (Canada) a présenté la Chaire de recherche sur l’intérêt des jeunes à l’égard des sciences et de la technologie au Québec (CRIJEST). La Chaire a été créée pour comprendre pourquoi il y avait un manque d’engouement pour les études scientifiques chez les jeunes. Le choix a été fait dans le processus de recherche de favoriser la dynamique entre la compréhension de l’intérêt des jeunes et les interventions dans les écoles. Les facteurs pris en compte pour mener à bien l’étude sont multidimensionnels : sociaux, scolaires, psychologiques mais aussi motivationnels. L’étude se structure à partir d’une analyse systémique des études internationales puis d’enquêtes notamment une réalisée auprès de 2571 élèves (du primaire au secondaire dont le rapport est disponible ici) et d’une expérience de travail en communautés.

Retrouvez l’extrait de l’intervention d’Abdelkrim Hasni :

Recrutement : poste de UserLab Manager à la MSH Ange-Guépin (Le Mans)

Recrutement : poste de UserLab Manager à la MSH Ange-Guépin (Le Mans)

INFORMATIONS

La MSH Ange-Guépin recrute un userlab manager. Le poste est à pourvoir dès maintenant !
Type de contrat : CDD
Catégorie : A-IGE
Durée : 12 mois
Rémunération : selon profil
Expérience professionnelle : débutant accepté
Niveau d’études : bac+5/7
Retrouvez toutes les informations sur la fiche de poste.
Envoyez votre lettre de motivation et votre CV par mail à drh-recrutement@univ-lemans.fr et florent.carlier@univ-lemans.fr.

Pour vous rendre sur le site de la MSH Ange-Guépin : https://msh-ange-guepin.univ-nantes.fr/

Appel à projets en partenariat avec l’Institut de l’Energie Soutenable

Appel à projets en partenariat avec l’Institut de l’Energie Soutenable

INFORMATIONS

Appel à projets « Excellence » 2022 MSH Paris-Saclay & Institut de l’Energie Soutenable

Téléchargez le formulaire de candidature

Date limite de dépôt des dossiers : 15 juillet 2022.

Retrouvez le lien vers cet appel conjoint également sur la page de l’IES.

Le présent appel se donne pour thème « la transformation des systèmes énergétiques pour répondre aux grands défis sociétaux actuels ». Il aborde les nouveaux enjeux énergétiques, socio-économiques et territoriaux du déploiement à grande échelle des solutions proposées afin de respecter les différents agendas environnementaux tout en garantissant la sécurité des approvisionnements en énergie. A ce titre, l’appel s’inscrit dans l’initiative portée par l’Université Paris-Saclay autour des changements transformateurs dans un contexte de crises. La transformation des systèmes énergétiques soulève la question de l’énergie non seulement en termes de production, d’infrastructures de réseau, de stockage et d’efficacité, mais aussi en tant que service du point de vue des usages et des besoins dans un contexte de changements rapides. De surcroît, pareille transformation interroge l’exigence de sobriété au regard des leviers potentiels en matière de maîtrise de la demande d’énergie.

Dans le cadre de cet appel, les projets déposés pourront se focaliser notamment sur :

  • Une proposition de solutions de rupture dans le domaine de l’énergie depuis la recherche fondamentale jusqu’aux applications technologiques et à l’ingénierie des systèmes (incluant les technologies de l’hydrogène, le stockage électrochimique de l’énergie, les réseaux d’énergie, la conversion photovoltaïque,…).
  • La recherche de dispositifs pour la conversion énergétique et le stockage de l’électricité.
  • L’optimisation des réseaux électriques et les conditions d’un couplage sectoriel (énergie-mobilité-chaleur, énergie-agriculture).
  • Les procédures par lesquelles s’opèrent les choix entre les diverses options technologiques qui peuvent être mobilisées pour faire face à l’urgence des agendas.
  • La gouvernance de l’énergie par référence à la manière dont les politiques publiques qui accompagnent la transformation sont définies, mises en œuvre et évaluées.
  • Les questions relatives à la formation, aux compétences requises face à cette transformation, et à la mutation des emplois.
  • Les modalités de médiation des connaissances scientifiques et d’appropriation par les usagers des technologies proposées, appropriation qui apparaît comme une condition nécessaire au changement transformateur. A cet égard, les projets proposés pourront contribuer à l’amélioration des connaissances du citoyen concernant les solutions énergétiques envisagées.

Les projets déposés doivent s’inscrire dans les activités de recherche qui sont portées par l’Institut de l’Energie Soutenable Paris-Saclay et la MSH Paris-Saclay au regard notamment de son axe de recherche transversal : Transitions et innovation.

L’axe 3 trouve des terrains d’application dans toutes les thématiques étudiées au sein de la MSH Paris-Saclay. Il vise à analyser les concepts de transition et d’innovation en tant que tels, mais aussi à explorer les apports de la recherche en SHS à la compréhension des processus de transitions et des effets des politiques d’innovation. Enfin, la recherche est plus généralement incitée à développer des travaux réflexifs sur son rôle dans les transitions et sur ses propres pratiques de l’innovation, avec une attention particulière portée à ses rapports avec les publics non-spécialistes.

Les projets doivent être portés au minimum par un chercheur en sciences humaines et sociales et un chercheur en sciences de la nature.  

Ces projets doivent permettre une étroite coopération entre chercheurs en Sciences Humaines et Sociales et chercheurs des autres Sciences dans le but de faire émerger une équipe de recherche interdisciplinaire saclaysienne de niveau international.

Calendrier

DATE DE PUBLICATION DE L’APPEL

DATE DE RETOUR DES DOSSIERS

DATE DE SÉLECTION DES 3 PROJETS

DATES D’AUDITION

DATE DE PUBLICATION DES RÉSULTATS

DATE DE DÉBUT PROJET

16/05/2022

15/07/2022

15/09/2022

Début Novembre 2022

Début Novembre 2022

01/01/2023

Appel à projets en partenariat avec l’Institut Pascal

Appel à projets
En partenariat avec l'Institut Pascal

Dans le cadre de la semaine d’octobre de « co-problématisation et préfiguration », la MSH et l’Institut Pascal lance un Appel à Manifestation d’Intérêt (AMI). Pour être acteur de ces journées, il faut compléter ce formulaire de manifestation d’intérêt (version française) ou this call for expression of interest (english version).

Les formulaires sont à envoyer à l’adresse mail : institut-pascal@universite-paris-saclay.fr et à aap@msh-paris-saclay.fr

Retrouvez l’annonce de cet appel à projets sur le site de l’Institut Pascal via ce lien.

Dérèglements écologiques et révolution numérique
Agir dans la concomitance des mutations

Nous assistons ces dernières années au surgissement presque simultané de deux thèmes dans nos espaces publics : d’un côté, le changement climatique, thème débattu depuis longtemps, mais qui ne s’est imposé que récemment au tout premier plan de l’actualité ; d’un autre, la révolution numérique, thème qui prolonge des débats plus anciens autour des nouvelles technologies de l’information et de la communication, mais qui a pris des contours nouveaux notamment avec les références, elles récentes, au « big data » et à l’intelligence artificielle.

Sont ainsi visées deux mutations qui semblent simultanées : une accélération de changements affectant notre environnement – se manifestant notamment par le réchauffement climatique et le recul de la biodiversité – et une transformation de l’outillage que nous avions développé pour agir dans et sur cet environnement, plus particulièrement l’outillage de production, l’exploitation et la circulation de données susceptibles d’orienter nos actions.

Pour la communauté scientifique, qui a la responsabilité de fournir à la société dans son ensemble et aux décideurs politiques en particulier des outils de compréhension, de prédiction, et si possible d’action, la problématique des dérèglements climatiques et de la biodiversité pose des questions à la fois de sciences physiques et de sciences humaines et sociales.  En effet, prédire une augmentation des températures de deux à quatre degrés est une chose, comprendre ce que cette augmentation va signifier en termes de changements de mode de vie, de mouvements de populations et d’instabilité politique en est une autre.  De la même manière, les réponses apportées aux questions posées par le dérèglement climatique impliqueront forcément de mettre en regard des avancées technologiques importantes et une modification significative des structures et pratiques sociales.

Autant le calcul numérique intensif et les simulations de modèles physiques sont déjà fortement mobilisés par les chercheurs en science du climat, autant il paraît clair que les nouveaux outils numériques, dont nous découvrons les potentialités et les effets au moment même où nous sommes confrontés avec de nouvelles réalités, vont devoir être impliqués d’avantage et mobilisés par un nombre croissant d’acteurs au fur et à mesure que les aspects sociétaux associés au dérèglement climatique seront intégrés à la problématique.

Dans ces conditions, plusieurs questionnements peuvent être explorés, notamment :

  • Comment négocier et prendre des décisions, comment organiser des actions collectives face au changement climatique, alors que les connaissances sur le climat et les moyens d’accès à ces connaissances sont eux-mêmes dépendants de la maîtrise des ressources numériques, et qu’il s’agit d’impliquer, dans une approche participative, une multiplicité de spécialités et professions, ainsi que la société civile ?
  • Comment les outils numériques, en y incluant la réalité virtuelle et les « serious games » peuvent-ils permettre d’amener une compréhension plus profonde des enjeux impliqués par le dérèglement climatique aux populations et aux décideurs politiques ?
  • Dans quelle mesure ces nouveaux outils numériques permettent-ils de raccourcir les délais entre la mise en place d’une nouvelle organisation sociale, ou l’introduction d’un nouvel outil pour lutter contre le dérèglement écologique, et une mesure fiable de son impact ?  Peuvent-ils ouvrir la voie à des « expériences sociales virtuelles » ?
  • Quelle pourrait être la contribution de ces outils à la mise en place de structures d’économie circulaire et du partage, ainsi qu’à la mise en réseau d’initiatives de ce type à grande échelle ?
  • Quelle est la nature des connaissances que la mutation numérique permet de générer et comment ces connaissances peuvent-elles être divulguées, interagir avec d’autres formes de connaissance, pour pouvoir être mobilisées dans un environnement lui-même transformé par la révolution numérique ?
  • L’outil numérique n’introduit-il pas à la fois une opportunité et une menace ? Une opportunité car permettant l’analyse des multiples choix futurs qui altéreront l’environnement en favorisant ceux qui conduisent à une sobriété en émissions et à la biodiversité. Une menace car constituant lui-même un autre environnement, qui ne relève ni de la nature ni des relations humaines de face à face et qui peut, dès lors, produire une déprise par rapport l’environnement naturel et social, ou bien introduire de nouvelles médiations qui transforment les relations entre les humains et la nature.
  • La révolution numérique peut être vue comme une solution, mais aussi comme une partie du problème.  Comment sa propre empreinte écologique peut-elle être réduite ? Quel contenu précis donner en particulier aux notions de sciences frugales ou de sobriété dans l’activité scientifique ? Comment rend-on compatible révolution numérique avec développement durable ?
  • N’y a-t-il pas à côté des vulnérabilités climatiques, des vulnérabilités numériques, les unes étant susceptibles d’aggraver les autres ? Et plus généralement, à quelles conditions sociétales le nouvel outil numérique peut-il contribuer à relever le défi des dérèglements climatiques ? Comment les enjeux environnementaux et numériques pourront-ils être pris en compte de manière intégrée dans la recherche des formes d’une transition juste ? 

Face à de tels questionnements, nous considérons, en nous inscrivant dans la ligne, notamment, de la Feuille de route environnement et numérique publiée par le Conseil national du numérique, de l’initiative de recherche The World in 2050 menée sous l’égide du Sustainable Development Solutions Network des Nations Unies par l’International Institute for Applied System Analysis de Vienne et le Stockholm Resilience Center, ou encore des travaux menés du German Advisory Council on Global Change, que le monde scientifique est appelé à :

  • Identifier de nouveaux domaines de recherche,
  • Développer des nouvelles formes de coopération entre disciplines,
  • Interroger les relations complexes entre les humains et leur environnement (technologique, naturel),
  • Affronter de nouvelles questions éthiques,
  • S’engager dans les efforts visant à allier progrès et développement durable,
  • Contribuer à faire coexister développement des pays du sud et sobriété de la planète,

L’ambition du présent appel est d’ouvrir un espace à ces développements scientifiques. Il s’agit de concevoir un projet de recherche – ou de développer une recherche déjà engagée – dans un domaine spécifique relatif à l’action contre les dérèglements climatiques et la perte de biodiversité, qui ménagera un espace propre à une interrogation sur les potentialités et implications de l’usage des outils numériques, eux-mêmes en rapide évolution, aussi bien dans la réalisation de la recherche, que dans les possibles utilisations de ses résultats. Cette recherche devrait allier aussi bien les disciplines scientifiques qui produisent des connaissances sur les phénomènes environnementaux en question, que celles qui s’intéressent aux outils de production et de traitement des données les concernant, et celles qui produisent des savoirs sur les dispositifs sociétaux d’organisation et d’action face à ces phénomènes. Elle devra enfin mobiliser des équipes pouvant s’appuyer sur des réseaux internationaux leur donnant les moyens d’inclure dans leur champ d’analyse les situations très inégales vécues dans différentes parties du monde, en vue d’une contribution à un effort scientifique qui doit nécessairement être mondial.

Programme du processus PSINano

Le partenariat entre l’Institut Pascal et la MSH Paris-Saclay a pour but de lancer un appel à projets pour participer aux journées des septembre intitulées The Interdisciplinary days of co-constructing an ambitious project on Climate Change, Ecological disturbances and Digital revolution.

Pour faire émerger les thématiques de recherche les plus pertinentes et les plus novatrices, cet appel s’appuiera sur le « processus PSiNano » qui se déroule comme suit :

  1. Une première semaine de workshop impliquant un ensemble très large de chercheurs et chercheuses désirant s’impliquer dans cette réflexion sera organisée à l’Institut Pascal (IPa).  Le but de cette semaine sera de faire émerger un nombre restreint de problématiques, associées à des « consortiums ».
  2. Au cours d’une durée de 6 mois environ, chacun de ces consortiums sera chargé de formuler un projet scientifique précis sur la problématique qu’il aura identifiée.
  3. Un deuxième workshop plus compact (un ou deux jours) de restitution de ces projets sera organisé (IPa ou Maison des Sciences de l’Homme (MSH)) et se concrétisera par la possible sélection d’un projet phare de la MSH.
  4. Ce projet phare recevra un financement significatif de la part de la MSH sur une durée de deux ans. Il comprendra un « Programme Thématique » de trois ou quatre semaines organisées à l’IPa.

Calendrier provisoire

Mardi 10 mai 2022 : Publication de l’appel à manifestations
d’intérêt à participer à des journées interdisciplinaires de
co-problématisation et préfiguration prévues pour septembre
17 mai 16h30-18h00 : session d’information en présentiel

Lieu : MSH Paris-Saclay salle 1Z56 (bâtiment nord de l’ENS Paris-Saclay)

Présentation scientifique de l’appel à participation : The
Interdisciplinary
days of co-constructing an ambitious project on Climate Change,
Ecological disturbances and Digital revolution
et précisions sur la procédure

Programme ici

4 juillet 2022 : fin de l’appel à manifestations d’intérêt à participer aux journées d’octobre

Formulaire de manifestation d’intérêt à retourner à : institut-pascal@universite-paris-saclay.fr et à aap@msh-paris-saclay.fr

27 juillet 2022 : retour aux porteurs des manifestations d’intérêt
Du 24 au 28 octobre : journées de « co-problématisation et préfiguration »

Lieu : Institut Pascal (Orsay)

Fin janvier : journée de restitution

Lieu : MSH Paris-Saclay

Mars 2023 : décision et mise en route du projet lauréat

Parution : « Le vin d’Épineuil. Renaissance d’un vignoble bourguignon »

Parution : « Le vin d’Épineuil. Renaissance d’un vignoble bourguignon »

Résumé

En 1960 le vignoble d’Épineuil ne couvrait plus qu’une dizaine d’hectares, remplacé par des céréales ou des friches. Sa renaissance est le fruit des efforts soutenus du maire pendant vingt-cinq ans. Mais sans le soutien des autorités agricoles de l’Yonne et surtout, de l’engagement de celles et ceux qui ont petit à petit préparé la terre puis replanté le Pinot et le Chardonnay, cette aventure n’aurait pu se réaliser.

Aujourd’hui le vin d’Épineuil a retrouvé sa place en Bourgogne et il est à nouveau apprécié tant en France qu’à l’étranger.

C’est cette histoire que raconte ce livre :

  • La naissance du vignoble au XIe siècle.
  • Sa presque disparition sous les coups du phylloxera, de la guerre de 14-18 qui voit disparaître dans les tranchées nombre de vignerons, de l’exode rural et de conditions économiques difficiles.
  • Puis la formidable aventure de sa renaissance.
  • Enfin, aujourd’hui, le travail des vignerons-viticulteurs d’extension du vignoble et de montée en gamme des vins, sans méconnaître les changements nécessaires pour faire face aux défis climatiques et environnementaux, en particulier, pour certains, par une conversion au « bio ».

[Éditions Raison et Passions, 2022, 176 pages]

L' auteur

Jean-Pierre Durand, Professeur émérite de Sociologie à l’Université d’Évry-Paris Saclay a, pour écrire ce livre utilisé deux sources : les archives du maire et des entretiens auprès de tous ceux et toutes celles qui ont participé à cette aventure et qui aujourd’hui en sont les acteurs.

À commander en librairie ou chez l’éditeur Raison et Passions sur ce lien.

Appel à candidatures de l’Inrae : Prix de la recherche participative

Appel à candidatures de l’Inrae : Prix de la recherche participative

INFORMATIONS

Cet appel de l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (Inrae) est ouvert à l’ensemble des acteurs et des thématiques scientifiques et vise à mettre en lumière des projets de recherche dans lesquels sont engagés scientifiques et non scientifiques et à favoriser le dialogue entre sciences, recherche et société

Il récompense des projets récents (en cours ou terminés depuis moins de 5 ans dans deux catégories : « Recueil citoyen » et « Co-construction ».

Date limite de candidature : 15 septembre 2022.

Pour candidater et obtenir plus d’informations, rendez-vous sur la page du Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.

Appel à projets « ERM – Équipements de Recherche Mutualisés » 2023

Appel à projets "ERM - Équipements de Recherche Mutualisés" 2023

Informations générales

La Commission de la Recherche de l’Université Paris-Saclay a décidé le 11 mai 2022 de lancer l’appel à projets « ERM – Équipements de Recherche Mutualisés » 2023.
Cet appel sera financé au titre du budget de la recherche 2023 de l’Université Paris-Saclay au périmètre « employeur ».
Il a pour objectif de permettre l’acquisition d’équipements de recherche partagés par plusieurs unités de recherche ou de service.
Ces acquisitions peuvent concerner la mise en place de nouveaux équipements ou la jouvence d’équipements déjà existant.

Les demandes devront être portées par une unité de recherche ou de service du périmètre « employeur », donc rattachée à une composante de l’Université Paris-Saclay.
Les autres unités partageant l’équipement pourront être des unités du périmètre « employeur » de l’Université Paris-Saclay et/ou des unités du périmètre global de l’Université Paris-Saclay.

Retrouvez les détails de l’Appel à projets ici.

Modalités de candidature

Chaque demande devra être déposée au plus tard le jeudi 29 septembre 2022 à 12h via le formulaire en ligne disponible sur le site de l’Université Paris-Saclay :
https://www.universite-paris-saclay.fr/AAP-ERM-2023
La demande inclut un descriptif du projet d’acquisition, à déposer sous la forme d’un fichier PDF à renseigner à partir du modèle à télécharger ici.

Les demandes seront évaluées et classées par les composantes de rattachement des unités qui les portent.
Un avis d’opportunité sera demandé aux Graduate Schools concernées.
La décision d’attribution sera prise par la Commission de la Recherche le 14 décembre 2021. Les crédits seront mis à disposition des unités bénéficiaires à l’ouverture de l’exercice financier 2023.

Contact : admin.direv@universite-paris-saclay.fr

Première édition de la rencontre Life, Structure, and Cognition « Secret missive : a journey in natural communication »
27 au 30 juin 2022

Première édition de la rencontre Life, Structure, and Cognition

INFORMATIONS

L’Institut Jacques Monod est partenaire de la première édition de la rencontre Life, Structure, and Cognition (LSC) qui se déroulera à l’Institut (amphi Buffon – 15 rue Hélène Brion 75013 Paris) du 27 au 30 juin 2022.

LSC, pour Life, Structure, and Cognition est une nouvelle initiative portée par Yves Barral (ETH Zurich), Mikhail Gromov (IHES, Université Paris-Saclay), Robert Penner (IHES, Université Paris-Saclay) et Vasily Pestun (IHES, Université Paris-Saclay).

Thème de conférence

Les langues humaines parlées ou écrites incarnent la communication entre les individus et les langues informatiques entre l’homme et la machine. Dans un contexte plus large, la communication inter- et intra-espèce peut couvrir d’autres significations.

L’objectif de cette réunion est de discuter des connaissances actuelles et des perspectives futures de la recherche sur les divers mécanismes et rôles de la communication dans les systèmes biologiques et au sein des organisations sociales.

Pour s’inscrire aux conférences cliquez ici.

PROGRAMME

Pour connaître le programme, rendez-vous ici.

Atelier du RnMSH – Valorisation et recherches partenariales et participatives : regards croisés des chercheurs et de leurs partenaires non-académiques sur la “valeur” de leur collaboration, de ses résultats et de leurs impacts
30 juin 2022

Atelier du RnMSH - Valorisation et recherches partenariales et participatives : regards croisés des chercheurs et de leurs partenaires non-académiques sur la “valeur” de leur collaboration, de ses résultats et de leurs impacts

INFORMATIONS

Le RnMSH organise ce 30 juin 2022 un atelier hybride dans le cadre de l’atelier :

Valorisation et recherches partenariales et participatives : regards croisés des chercheurs et de leurs partenaires non-académiques sur la “valeur” de leur collaboration, de ses résultats et de leurs impacts

Pour plus d’informations et vous inscrire en distanciel c’est ici.

trentième colloque international du Gerpisa

30ème colloque international du Gerpisa
14 au 18 juin

30ème colloque international du Gerpisa

INFORMATIONS

Le trentième colloque international du Gerpisa aura lieu la semaine du 14 au 18 juin à Détroit aux États-Unis autour de l’enjeu :

The Auto Industry Entering a Post-pandemic World

Il s’agit d’un événement hybride mais l’inscription est nécessaire. Retrouvez la démarche pour vous inscrire ici.

« (R)Evolutions. The Post-Covid Transformations of the Global Automotive Industry » et les trois groupes de travail de GERPISA (1) Work in the International Automotive Industry, 2) The Global Auto Industry:Value Chains, Emerging Players and the Global South, et 3) The battery industry and the electric vehicle value chain) alimenteront le colloque.

GERPISA est un Groupe d’Etudes et de Recherches Permanent sur l’Industrie et les Salariés de l’Automobile.

PROGRAMME

Retrouvez le programme complet de la conférence internationale ici.

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